Le maraichage au Niger:Forces et faiblesse

Le Niger est un pays d’Afrique subsaharienne dont l’économie repose avant tout sur  l’élevage et l’agriculture. Cette dernière représente 40 % du PIB national. Elle  mobilise à elle seule, 91 % de la population. Malgré sa situation désertique l’agriculture constitue l’un des piliers de  l’économie nigérienne. Ainsi pour assurer la sécurité alimentaire ces populations développent des cultures maraîchères ou cultures de contre saison. Après la fin des cultures hivernales, le maraichage devient une source de revenu pour beaucoup de jeunes Nigériens. Il leur permettant en cela, de subvenir aux dépenses de la famille s’ils ne sont pas partis en exode. Avec leur petit outillage agricole (la houe, le coupe-coupe, la hache, le couteau, etc) ces agriculteurs mettent en valeurs des lopins de terres acquis tous grâce à héritage (rare sont ceux qui louent). dans la plus part des cas, cette activité est pratiquée à partir des puisards, avec des moyens très rudimentaires. De façon artisanal, ils produisent une très grande quantité de tomates ; de chou, de laitues, d’oignons pour ne citer que cela. Cette pratique constitue un tremplein au développement de beaucoup de région au Niger.

Les cultures maraichères sont profitables au Niger. Cette année, rien qu’avec la culture d’oignon assez de jeunes ont encaissé des millions de nos francs.  L’oignon est devenu il y a deux mois de cela, « l’or noir » des nigériens. Toutes fois il faut noter que, le maraichage dans ce pays se heurte à certaines difficultés. On peut citer entre autre l’insuffisance des eaux souterraines liée véritablement à la pluviométrie peut abondante. Les motopompes et autres engrais ne sont utilisés que par quelques producteurs aisés. .Une ignorance des techniques de conservations des produits agricoles .Les techniques agricole utilisées sont jusqu’ici rudimentaires et les moyens modernes presque inexistants. La grande majorité des agriculteurs au Niger  n’ont pas accès aux crédits. Le caractère informel de la production ainsi que de la commercialisation de certains produits maraîchers en particulier l’oignon ne permet pas d’apprécier sa contribution sur revenus producteurs et à l’économie nationale. Ils manquent en générale de formations et de sensibilisations. Un faible accès aux produits phytosanitaires menace aussi les productions chaque saison.

Ce secteur est si important, pour cela  nos dirigeants doivent beacoup investir.



6 Commentaires

  1. Adamou a dit

    Le 18 janvier 2011 @ 14 h 19 min

    Il faut développer aussi les conséquences négatives issues de ces produits maraîchers et surtout des maladies s’ils ne sont pas bien traités ou l’eau avec laquelle, ils font l’arrosage

  2. halladou a dit

    Le 18 janvier 2011 @ 14 h 25 min

    Oui, un domaine agricole qu’il suffit de donner un encadrement et un coup de pousse de maître pour créer une richesse pour tout le pays.Actuellement le sac est discuté à plus de 90 000F, alors le bras d’un seul paysan peut en produire une dizaine sans aucun appui. SI alors les aménagements sont faits, la disponibilité et la facilité de charier l’eau sont assurées par l’accompagnement technique,bref un paliatif pour l’exode en masse.

  3. Hassan Daoui a dit

    Le 18 janvier 2011 @ 15 h 49 min

    Malgrès tous les défis dont vous avez fait cas, elle (l’irrigation) reste l’activité agricole la plus sûre. L’eau est maîtrisée à 80%, le sol, les semences, l’angrais, les techniques culturales semblent être les mieux maîtrisées comparativement à l’agriculture de l’hivernage. Elle(l’irrigation) reste la respective économique du Niger parce qu’elle est l’activité qui permet aux paysans d’amener l’argent dans les campagnes après l’exode rurale. Notre force est la disponibilité des ressources enterres et en eaux abondantes qui reste à exploiter pour permettre l’épanouissement économique totale des zones rurales nigériennes. Toute fois nous devons revoir les source d’energie puisque le Niger n’est pas encore producteur du pétrole. Nous devons orienter notre reflexion dans l’utilisation de l’energie solaire dans le secteur agricole afin de permettre à notre agriculture d’être plus rentable. le soleil étant disponible partout et sans frais donc il faut le mettre à la disposition des irrigants. Ainsi nous pouvons produire et exprter à moindre coût dans ce contexte de globalisation.

  4. ali boda a dit

    Le 20 janvier 2011 @ 21 h 17 min

    le niger reste et demeure un pays dont la principale activite est l’agriculture, de ce fait la culture de contre saison peut etre une solution pour lutter contre la pauvrete le manque d’emploi et bien d’autres maux qui gangrenent notre pays.

  5. Habibou a dit

    Le 21 janvier 2011 @ 7 h 46 min

    C’est juste ce que vous avez dit. Et merci pour tous vos commentaires et l’intérêts que vous porter à mon blog.

  6. Yoro a dit

    Le 10 mars 2011 @ 10 h 31 min

    C’est beau de développer l’agriculture au Niger! de saison ou de contre saison, le défi n’est pas d’encadrer les agriculteurs ou de leur proposer des nouvelles techniques de production. Mais l’important est de valoriser leur savoirs et leurs pratiques! en un mot de capitaliser les innovations endogènes paysannes dans le domaine de l’agriculture et dans tout autre domaine. Il faut donc partir de là, et de voir dans quelles mesures est-il possible d’associer ces savoirs faire et pratiques paysannes à des propositions exogènes. Mais encore faut-il que les paysans participent la construction des propositions exogènes!
    Après, quand on parle d’agriculture, on doit pas fermer les yeux sur le problème foncier en milieu rural, ou encore les relations de production, les unités familiales et toute autres conséquences et contraintes comme la contrainte environnementale.
    bref, Prenons le problème dans son contexte et dans son ensemble. étudions aujourd’hui et demain tous les facteurs susceptibles d’intervenir dans la diffusion de l’innovation, qu’elle soit exogènes ou endogène.

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