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Le malheur des uns fait le bonheur des autres

Après le communiqué du prix du pétrole nigérien par le ministre chargé de la question, beaucoup de dents se sont grincées au Niger. Un reniement quasi-total a été observé par toutes les couches sociales nigériennes. Chacun de son côté, raconte ce que bon lui semble. Ce qui l’arrange. Tout le monde fait sa proposition de prix (vive la liberté d’expression en démocratie !). Le jour du démarrage de la vente du pétrole nigérien je m’attendais à un vrai soulèvement social. Vous savez pourquoi ? Le gouvernement n’a engagé aucune négociation avec quiconque (officiellement). Aucune menace proférée par les syndicats n’a été mise en œuvre. La raison la plus sure c’est que la majore partie des consommateurs de carburants aux Niger s’approvisionnent sur le marché noir : le Nigeria voisin. Parallèlement le gouvernement nigérian retire la subvention sur les hydrocarbures. Cela a fait que le pétrole du Nigeria est devenu plus cher que le notre. Un vrai hasard. Dès lors aucune société civile, aucun opposant, aucun contestataire du prix des hydrocarbures nigériens n’a levé le simple doigt. Au moment où les villes nigérianes s’embrasent sous l’effet de la contestation sociale au Niger le gouvernement rumine sa joie.

Les Nigériens n’ont-ils pas voulu à travers leurs réactions oublier le sens du patriotisme?

Un coup d’état avorté au Niger: A qui profit le complot?

Depuis un certain temps seul les journaux en font la une.  Ce complot découvert d’un coup d’état au Niger a été le sujet de discussion sur toutes les langues, dans presque tous les bureaux, dans toutes les fadas au Niger.   Au début la nouvelle circulait sous forme de rumeur. Le gouvernement nigérien a d’une manière à une autre refusé de commenter ou de confirmer cela.Traditionnellement au Niger, les rumeurs deviennent vraies. Dans son discours à  l’occasion du 51e anniversaire de la fête de l’indépendance le président Issoufou a confirmé l’existence de ce complot. Il a même précisé que certains militaires ont été arrêtés. Même si les noms des responsables et les personnes arrêtées n’ont pas été dévoilés à l’opinion publique, le peuple nigérien reste unanime : le coup d’état en ce moment n’a pas sa raison d’être. Aucune crise institutionnelle ni politique n’est visible dans le pays après les dernières élections. Vraisemblablement il existe encore dans ce pays des politiciens qui n’ont pas encore ruminé leur défaite. Ce complot contre la personne du président a été hâtif est très mal pensé. Bien qu’ils auront quelque chose à dire pour défendre leur forfait,  ils seront difficilement accepté par le peuple nigérien. Avanceront-ils comme argument le retard de la vente à prix modéré des vivres à l’occasion du mois béni de Ramadan ? Ou mettront-ils en exergue la toute dernière visite de Mahamadou Issoufou aux états Unis d’Amérique ? Où trouveront-ils ce fallacieux prétexte pour convaincre le dernier des Nigériens de la nécessité d’un putsch ou d’une élimination physique du président ? les complices d’un tel acte n’aiment guerre le Niger et les Nigériens. Ils n’ont en effet aucun sens de patriotisme. L’habitude est une seconde nature. Ceci prouve combien de fois, le militaire Nigérien aime le pouvoir. Toute fois, l’arrestation de ces  malchanceux militaires nous édifiera davantage sur leur réelle motivation. Laissons les chose à la justice nigérienne. Wait and see!

Une autre page de l’histoire politique du Niger est tournée.

Rien n’empêche au destin de s’accomplir. L’homme à la maîtrise de beaucoup de chose mais sauf celle du temps. Le temps est si précieux, si important on ne le rattrape jamais une fois perdu.  Depuis hier midi, le Niger est rentrée à grand pas dans l’histoire. La roue de l’histoire politique nigérienne tourne inexorablement et personne ne peut la stopper. L’investiture hier jeudi, 7 avril de Mahamadou Issoufou entant que 8e président du Niger et premier président de la 7e république démocratiquement élu marque la fin de 14 mois d’un régime militaire dirigé par le Général de Corps d’armé Djibo Salou. Après la phase transitoire, le Niger a eu tous les yeux braqués sur lui. Il a passé aujourd’hui avec brio le test de la communauté internationale. Ce pays ouest africain a réduit à cet effet à néant les prières infectes catapultées par certaines mauvaises langues. D’aucun pensait que c’est la fin de ce beau pays au plus grand Sahara africain longtemps considéré comme le laboratoire de la démocratie. En matière de démocratie, le Niger reste et demeure un exemple qu’il n’en déplaise aux détracteurs. La CENI a organisé 5 scrutins pendant 6 mois. Ceci constitue une véritable épreuve dont beaucoup de pays ne réussiront guerre. De l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, ces élections ont été considérées de justes, équitables, transparentes et libres. Et cela sans que quelqu’un soit violenté, humilier ou brimer. Cela prouve par conséquent, combien de fois le Niger est un pays de paix, de tolérance et de concorde. Les nigériens se sont manifestés par les voies légales et de la façon la plus loyale. Maintenant, reste aux dirigeants de cette 7e république, de montrer au reste des nigériens, de quoi ils sont capables. Mahamadou Issoufou « Zaki » (le lion comme le surnommaient ces partisans) et ses alliés politiques ont du pain sur la planche. Dans ce monde rempli de gourmandise, le PNDS a un grand défi à relever. Vu les évenements politiques précedents, la classe politique nigérienne n’a pas droit à l’erreur. L’heure est au travail. Nous devons cesser toutes nos luttes partisanes et travailler pour ce beau pays. Nous devons à cet égard montrer à la face du monde que nous aussi nous sommes compétitifs. On doit cesser d’appartenir à cette catégorie de pays pauvres, sous développés qui attendent chaque jour que l’extérieur les aide en leur dictant ses principes.  A cette ère de globalisation et de mondialisation, les Nigériens de tous bords doivent conjuguer leurs efforts en vue d’une réussite globale.

L’initiative « 3N » au Niger, un programme politique très rêveur

Le programme politique du PNDS-Tarayya cette année est defini en 8 point. Le 4e des 8 points de ce programme politique de l’ancien leader de l’opposition politique du Niger Mahamadou Issoufou élu le 12 avril dernier a retenu l’attention de plus d’un Nigérien et  de tous ceux qui croient à un changement au pays. Le Niger est un pays agricole. Un soutien sans faille à ce secteur contribue sans nul doute à l’émergence du pays dans le concert des nations. C’est peut être pourquoi Issoufou ne veut pas laisser une bonne occasion en or comme celle-ci lui échaper. Le monde rural doit être une priorité. Issoufou, le nouveau président démocratiquement élu du Niger est le seul homme politique qui n’a pas dirigé le Niger. Il fait parti des rares politiciens Nigériens voire même Africains qui ne sont pas trempé dans des affaires louches. Beaucoup, voient en lui un incontestable partisan du changement. Selon ce fameux programme « 3N », « Plus de 900 milliards FCFA seront alloués à l’agriculture et à l’élevage, afin d’une part d’assurer la sécurité alimentaire à travers l’Initiative 3N « les Nigériens Nourrissent les Nigériens », d’autre part d’accroître les revenus des paysans et des éleveurs. Ce cercle vertueux ainsi amorcé constituera le socle du développement de notre pays ». Pour le PNDS désormais l’agriculture nigérienne doit subvenir aux besoins de tous les citoyens. Des gros moyens  seront injectés pour la réalisation de ce plan très ambitieux et touchant. Depuis les années de l’indépendance et vu l’acuité du climat, l’apport des dirigeants précédents dans le secteur agricole est presque invisible. Même si les aléas climatiques perturbent l’agriculture nigérienne, il faut reconnaitre le pays a une superficie de terre cultivables conséquentes permettant aux Nigériens de s’occuper des autres Nigériens. Si cette détermination se concrétise le parti rose nigérien a réussi là où les autres ont échoué. Nous pensons que la guerre des postes avec les alliés politiques ne détournera pas le PNDS de son propre programme. Néamoins, il est temps aujourd’hui que le Nigérien pense à son propre avenir. Nous avons en Afrique des richesses naturelles importantes nous permettant de subvenir à tous nos besoins. Les aides des bailleurs de fonds et autres communauté internationale ne sont que des cadeaux empoisonnés.

La récitation des hommes politiques.

En Afrique la politique se fait de plusieurs façons. Tous comme les politiciens on peut trouver de tous les coupleurs. Au Niger l’adhésion à un parti politique est très simple et facile. Seulement les ambitions cachées dernière cette entreprise sont multiformes. Il y a des personnes qui adhèrent à un parti par amour au président du parti. D’autre le font par principe. Peu sont ceux qui le font par idéologie. De fois, le soutien est énorme au point que certains meurt, perdent tout ce qu’ils ont de plus cher.  Mais chez nous, ceux qui le font pour le matériel sont plus nombreux. Pour certains hommes entrer en politique c’est comme ouvrir une boutique. C’est un fonds de commerce pour eux. Malgré le soutien aveuglé, la part qui revient aux militants après le combat réussi,  est très décevante. Le discours d’un homme politique est comme le cri d’un coq. Il le fait au  même moment et il ne le change pas. L’homme est un animal politique disait un grand penseur. Même s’il ne peut pas se passer d’elle, aujourd’hui les hommes politiques de bonne foi sont rares. Pour être un bon politicien en Afrique et au Niger, il faut savoir mentir. Il faut savoir dribler. Avec leur discours toujours écrit au conditionnel, les hommes politiques ne disent jamais la vérité à leurs partisans. « Si nous seront élus nous allons vous garantir une éducation gratuite et de qualité », « nous allons vous construire des routes, des hôpitaux, si si si si …………. ». Ce sont les phrases qui reviennent dans tous les discours politiques. Les militants ovationnés chantent cris et dansent en voyant le « sauveur ». Mêmes si parfois ces promesses sont réalistes, il faut reconnaitre que les gens exagèrent. On peut promettre ce qu’on a ou en fonction de ces moyens. Certaines promesses politiques ne sont pas pour 5 ans ou 10 ans. Mais pour gagner la confiance de l’électorat on lui faits miroité un changement lointain pour un proche avenir.

La folie de la communauté internationale face à la crise libyenne

Kadhafi lui seul n’est pas la Libye. Dans cette guerre, les Européens réussiront certes à le chasser du pouvoir et même le tuer. Ils doivent en effet,  mettre en tête que, c’est aussi des milliers des citoyens que la mission de l’OTAN dirigée par la France sous le mandat Onusien qui seront tués. En tirant sur les rebelles Kadhafi est accusé de crime de guerre. Les dégâts et les tueries perpétuées par les avions français auront quel qualitatif ? Grâce à ces frappes beaucoup des Libyens seront dépourvu du nécessaire. Ils ont aujourd’hui plus peur que jamais. La France prétend aracherla liberté pour les peuples libyens. Mais quelle liberté ? Ils vont les libérer de quoi ? Les Français qui se croient meilleurs défenseurs des droits  et libertés manque de liberté sur leur propre territoire. L’interdiction des signes religions en est un exemple éloquent. Tous ces intellectuels ; ces penseurs et diplomate n’ont pas pu démontrer à la communauté internationale son tord en s’attaquant à la Libye. On ne sait pas vraiment où se trouve le pêché du guide Libyen. Mais on connait bien que le camp de la communauté internationale qui soutient toute forme d’asphyxie de la Libye, le fait pour des intérêts économiques. Le pétrole libyen est sans nul doute la cause lointaine et immédiate. Si non comment peut on comprendre que les rebelles colombiens ont prient en otage Ingrid sans que la France n’a levé le simple doit. Elle s’est uniquement arrêtée à des condamnations de principe. La Coré du nord menace toujours la Coré du sud et les autres pays frontaliers mais rien n’a été fait par cette communauté pour la dissuadé. En chine et en Russie la question des droits de l’homme est toujours problématique. Ici en Côte d’ivoire, Gbagbo a perdu les élections mais refuse de céder la place à un président élu. En sautant Gbagbo pour attire en Libye on constate qu’aisément cette communauté internationale n’est pas impartiale. Il est claire que, quelque soient les compétence d’un président (Arficain surtout) s’il ne plait pas à la France et ses acolytes il ne présidera jamais . Désormais les Africains ne voteront plus. C’est la communauté internationale qui  doit le faire à leur destiné.

Les dessous des élections au Niger

Le vent de la démocratie a apporté beaucoup de choses à l’Afrique et  aux africains. De la constitution à la  république, au type de régime tout se fait presque par les élections. Ces dernières sont parfois entachées d’irrégularités ce qui constitue un pointb de départ de beaucoup de tensions dans les pays africains.

Les Africains ont un mode d’élection qui étonne.  Il n’obeit à aucune statistique ou sondage. Seul en Afrique et nul par ailleurs qu’on peut constater certains manœuvre électorales. On parle ainsi, d’une démocratie ou élections à l’africaine. On se demander en cela, si on peut organiser des élections justes libres et transparentes  comme aiment toujours dire les autres? Je me sui intéressé beaucoup aux différentes élections organisées au Niger pendant ces 6 derniers mois. J’ai constaté des choses très insolites dont aucun observateur n’a vu ni  parlé. Si dans certaines partie du pays (dans les villes par exemple) on fait des queues pour voter, dans d’autres (nomades) on ne voit même pas les électeurs. Les membres de bureau de vote passent la journée sous les arbres en compagnie de quelques personnes sirotant le thé. A la fin de la journée, ils remplissent les PV en fonction de leur aspiration politique ou celle des personnes trouvées sur le site. Dans d’autre village du pays, un seul membre de la famille peut voter pour tous les autres pourvu que leurs noms figurent sur le registre ; et cela même décédé si la carte est disponible.

Un seul électeur peut voter dans  deux à trois villages environnants. Un ami me racontait, dans un bureau un électeur avait caché le flacon de l’encre indélébile quand il a constaté que les personnes qui le suivent ne sont pas de son parti. Toutes ces manigances se font parfois avec la complicité des membres du bureau de vote. Même si quelqu’un est pris en flagrant délit on l’excuse. C’est entre nous disaient-il. Les élections ce n’est pas une religion. Mes frère villageois oublient vraiment une chose : le pêché ce n’est pas seulement en religion ! Pour eux c’est une simple compétition. Il faut passer par tous les moyens pour y arriver.

En Afrique de façon générale et au Niger en particulier les candidats ne sont pas élus en fonction de leurs idéologies ou programmes politiques. En dehors de la campagne qui continue même le jour du vote les élections chez nous on quelque chose de particulier qu’une personne externe ne peut pas connaitre. Les fraudes électorales sont fréquentes dans toutes les régions du pays. C’est pourquoi, le conseil constitutionnel avait annulé les résultats de plus de 600 bureaux des élections législatives passées.

Moi,je soutien Khadafi

Kadhafi

Les événements qui se déroulent actuellement en Libye sont de loin différents de ceux de la Tunisie et de l’Egypte. Même s’il y a eu des échauffourées ça et là, il faut reconnaitre que les manifestations dans ces deux derniers pays ont été pacifiques. Les populations ont marché. Elles ont fait des siting ; scandant des slogans hostiles aux monarchies existantes. Cette forme de lutte a été différente de celle des libyens qui ont utilisé des armes. Aujourd’hui tout le monde est conscient que le soulèvement social est une solution à certains problèmes sociaux-politiques et économiques dans plusieurs pays. Mais la résolution forcée des crises ne se fait pas sans heurts. L’aboutissement est toujours semé de conséquences fâcheuses et de mécontents. Quand une partie des Libyens s’est soulevée en se servant des armes, Kadhafi, lui aussi a donné une réponse du berger à la bergère comme on le dit. Il a utilisé des moyens réciproques pour parler comme un diplomate. Kadhafi est un dictateur mais pas comme tous les autres. Ceux qui connaissent bien le pays affirment que les Libyens sont les plus choyés des gouvernés en Afrique. Le président actuel leurs a garanti beaucoup de choses . C’est pourquoi d’aucun pense que, le départ de Kadhafi sera une grosse perte pour les Libyens et même pour beaucoup de pays. En ce moment, tout ce qui se passe à Bengazi n’est plus un soulèvement social ni moins une révolution. C’est une rébellion. La communauté internationale passe tout son temps à accuser Kadhafi de tuer des Libyens. On reproche aussi d’une façon à une autre le silence  complice des chefs d’état Africains. Sans chercher à savoir ce qui se passe véritablement. Les medias partisanes et vendeuses de rumeurs racontent tout ce qu’ils veulent. Je dirais que cette communauté est entrain de faire une ingérence. Chercher à mettre un embargo pour le guide libyen n’est pas une solution. Car, les précédents embargos n’ont rien démunié de ce qu’est la puissance de la Libye dans la sous région. Pour cela, les grands justiciers du monde, doivent faire attention. Leur intention d’attaquer la Libye pour faire partir Kadhafi à tout prix ne leur fera pas oublier leurs échecs d’Irak et d’Afghanistan.

Une chose est sur, quand Kadhafi quitte le pouvoir, les rébellions armées du Niger est du Mali seront moins fortes ou oubliées.

Les conséquences de la crise politique en Côte d’Ivoire et au Libye pour les Nigériens

Les crises que connaissent ces derniers temps la Côte d’Ivoire et la Libye n’ont pas des conséquences seulement internes ou nationales. Le Niger est l’un des pays qui souffre beaucoup de cette instabilité. Car, se sont des dizaines de milliers de migrants nigériens, toutes catégories confondues qui séjournaient dans ces deux pays. La migration apporte une part très importante dans l’économie nationale au Niger. La crise ivoirienne a des conséquences économiques et sociales importantes  sur tous les  pays sahéliens enclavés de l’UEMOA. Elle rend très aléatoire l’approvisionnement des pays qui utilisaient le port d’Abidjan. Cette crise  réduit notablement les débouchés. Le blocage libyen et ivoirien rend certains projets de beaucoup de familles incertains. Les exodants Nigériens en Cote d’Ivoire et au Libye apportent beaucoup de soutiens à leurs familles. Vu l’allure des choses, la dégradation de l’état des bourses de ces familles est prévisible.  Aujourd’hui avec ces doubles crises, nul ne sait combien de famille seront dépourvues du nécessaire d’ici le début de la saison des pluies. Avec aussi certains aspects xénophobes de ces crises beaucoup de nos compatriotes seront maltraités. Déjà en Libye on parle d’implication des mercenaires d’Afrique noire. Ce qui explique que,  l’après crise sera aussi une autre épreuve rude pour nos concitoyens. Les affrontements entre les deux camps opposés n’épargneront pas les populations étrangères. Ces derniers, surtout en Libye ont fait beaucoup l’objet d’acte de discrimination, d’intimidation et de séquestration de toutes sortes. Cette fois ci encore on risque le pire.

RESULTATS GLOBAUX PROVISOIRES DU SRCUTIN PRESIDENTIEL PREMIER AU NIGER

Nombre de communes 266
Communes parvenues et traitées 266
Inscrits 6 740 493
Inscrits ayant voté 3 398 107
Votants sur liste add. 163 154
Nbre total de votants 3 561 261
Bulletins blancs ou nuls 184 650
Suffrages exprimés val. 3 376 611
Taux de participation 52,83%
Répartition des voix par candidat (Ordre alphabétique)  Totaux de voix Pourcentage
Abdoulaye Amadou Traoré                         18 116   0,54%
Aboubacar Amadou Cissé                         54 218   1,61%
Bayard Mariama Gamatié                         12 991   0,38%
Cheiffou Amadou                       137 501   4,07%
Hama Amadou                       669 153   19,82%
Issoufou Mahamadou                    1 217 527   36,06%
Mahamane Ousmane                       284 188   8,42%
Moussa Djermakoye                       133 222   3,95%
Ousmane Issoufou Oubandawaki                         65 077   1,93%
Seini Oumarou                       784 618   23,24%
 Total des votants                    3 376 611   100,00%