Un Vendredi chômé, la constitution du Niger est promulguée.

Le jeudi 25/11/2010, la nouvelle Constitution de la 7e République a été promulgué par les autorités de transition au Niger. Cette constitution a été acceptée par 90% des nigériens suite aux élections référendaires du  31 octobre passées. Cela, marque le retour d’une vie constitutionnelle normale au pays et l’instauration de la démocratique.

La nouvelle Constitution il faut le dire, prévoit beaucoup de changement qui selon les spécialistes permettront d’éviter les erreurs passées dont entre autre l’article qui détermine la durée du mandat présidentiel à cinq ans, renouvelable une seule fois. Cet article ne ferra pas l’objet d’aucune révision. Cette disposition est incluse pour éviter au Niger des crises politiques fâcheuses suite à la modification des Lois fondamentales comme l’a fait Tanja pour se maintenir au pouvoir après la fin de son second mandat. Beaucoup de nos compatriotes ont confiance à cette nouvelle constitution. C’est pourquoi certaines lui donnaient le nom « d’une constitution en bêton ». Aucun texte fondamental avant, n’a retenue l’attention des autorités nigériennes comme la promulgation de cette nouvelle constitution. Pour insister sur son importance, cet événement a été relayé par la télévision et la radio publique. Ainsi, la journée de vendredi 26/11/2010 a été décrétée chômée et payée sur toute l’étendue du territoire. Des kyrielles de communiqués et d’intervention radio télévisée d’explication et de soutien à ce nouveau texte se sont succédées toute cette semaine. Mais alors, pourquoi la question d’amnistie aux auteurs et co-auteurs des coups d’État refait surface dans presque toutes les constitutions qu’a connues le Niger ? Pourtant on fait savoir aux nigériens que ces coups d’état se sont déroulés sans effusion de sang.

Le cousinage sauve un policier voleur du cellulaire

Ce soir Abdou n’est pas parti à la fada. Il a choisi d’aller rendre visite à sa tante qui habitude au quartier Kalley Est. De retour il passa chez son blanchisseur et prit ses habits. Demain c’est lundi. Abdou est un jeune fonctionnaire d’ethnie peulh  résidant à la rive droite de Niamey. Au moment où il atteignit le nouveau marché, il trouva un policier qui fait le contrôle des pièces des automobilistes. Le policier Baoura est d’ethnie  maouri. Il stoppa Abdou et lui demanda les pièces du véhicule. Avant d’arriver chez le policier, il parlait au téléphone avec son oncle d’Abidjan. Quand il freina devant le policier il déposa son cellulaire juste au dessus de son volant. Abdou est un citoyen honnête qui veut toujours être en règle vis-à-vis de la loi. Il retira les pièces qu’il garde toujours au dessus de lui dans sa voiture. Au moment de lever sa tête  le policier piqua le portable et le mis dans ses souliers  Le policier prend les papiers, il les feuilleta sans rien lire et les remet à son propriétaire puis dit « c’est bon tout est en règle. Tu peux partir ». Il  souhaita même bonne route à Abdou. Au moment de démarrer, Abdou remarqua qu’il ne voit pas son portable. Il se posa des questions où il peut être ? Il est sûr qu’il ne l’a pas laissé chez la tante car il n’y a même pas cinq munîtes qu’il a venait de parler à son oncle. Et chez le blanchisseur il n’est pas sortit de la voiture. De l’autre côté, un tablier a vu tout ce qui s’était passé. Il ne peut rien dire  par crainte de provoquer la colère du policier. Le policier demanda à Abdou de passer pour de ne pas créer un embouteillage. De répondre Abdou dit « je ne peux pas partir car je n’ai pas vu mon portable et je suis sur que j’étais venu ici avec». Le policer le demanda où il peut être donc ? Au moment qu’ils dialoguaient une collégienne (fille à papa certainement) arrive sur sa motobécane. Quand le policier la stoppa Abdou profita et la demanda si elle n’a pas de portable. Elle répondit à l’affirmatif. Mais je n’ai pas assez d’unité pour appeler ajouta t-elle. Abdou regarda à droite à gauche ; il aperçoit le tablier. De là, il le demanda s’il a des cartes de recharge. Il répondit oui, pour combien ? C’était en 2002. La seule compagnie téléphonique (CELTEL) ne produit pas des cartes de 1000F. Car, même les détenteurs du cellulaire se comptent à bout de doigts à Niamey. Abdou acheta la carte de 2500 et la donna à la fille qui la rechargea immédiatement. Baoura le policier voulait partir mais Abdou et les autres l’on dissuadé de rester voire la suite. Il  est entre le marteau et l’enclume. La fille demande à Abdou son numéro. Quand elle a commencé à composer les chiffres le front de Baoura  est en sueur. Il tremble déjà. Elle lance l’appel. Subitement on entendit le bruit d’un téléphone Siemens entre les pieds. C’est dans les souliers du policier affirme quelqu’un. Quand les gens commence à suchoter, le policier a volé, Baoura dit  « non ce n’est pas un vole. C’est juste pour voire la réaction de mon cousin peulh».

Au Niger il y a une tradition de cousinage entre les différentes ethnies. Dans la tradition un peulh ne peut rien refusé à un maouri et vis versa. Abdou n’a rien fait contre le policier. Seulement l’assistance imposa au policier de rembourser les 2500 f de carte. Vole ou pas vole, notre policier a été tenté par un esprit malsain. Beaucoup de personnes se sont trouvé dans la situation pareille à celle de Baoura avec l’introduction du cellulaire.

Le cellulaire et les bips

La bip consiste à faire intentionnellement des appels manqués. Les bipes ont des règles : généralement se sont les jeunes qui sont plus concernés par cette pratique. Elle leur permet  d’économiser les crédits. On bipe des personnes ; des contacts qui ont plus les moyens que soi. De façon générale, on bipe des amis seulement quand on n’a plus de crédit nécessaire pour un appel. Malheureusement, chez les femmes ou les jeunes filles, même si elles ont des unités elles bipent pour qu’on les rappelle.  Toutes fois, dans nos sociétés, la bipe est devenue une habitude. On  bipe   même quand on a. Pire, de nos jours on a des usagers de téléphones portables qui bipent même les numéros qu’ils ne connaissent pas. Quelqu’un que tu ne connais pas peux te biper « n » fois. Certains usagers se sont vu menacé sans raisons. il n’ ya pas une chose qui dérange comme la bipe provenant d’un numéro inconnu. Cette situation a causé beaucoup de désagrément chez les utilisateurs du cellulaire au Niger. Ainsi, l’état a demandé à toutes les compagnies téléphoniques (ZAIN devenue Air Tel; MOOV;Orange; SahelCom)opérant dans le pays de procéder à l’identification de leurs abonnés.

Le taux d’infanticide s’augment à Tahoua

L’infanticide, est le meurtre par un père ou une mère de son propre enfant. Il peut également désigner le meurtrier. Dans certaines cultures, il arrive souvent à un parent d’assassiner sa fille lorsque l’on considère qu’elle a déshonoré sa famille (selon le crime d’honneur).Depuis un certains temps les énigmes des  bébés abandonnés ou tués sont devenues un sujet de discussions parmi les Tawayaya (habitant de Tahoua). Tous les jours le scandale des jeune filles écolières ; petites vendeuses âgées de 15 à 16 ans enceintes est à la une dans presque toutes nos villes. Chaque année le taux des filles mères, qui n’ont pas réussi à s’en débarrasser de leur enfant s’accroit. Cette année selon les services compétents plus de 10 cas d’infanticide ont été enregistrés à Tahoua. Ce qui est curieux à ce niveau, toutes les personnes concernées sont des femmes mariées dont les conjoints étaient en exode au Libye. La région de Tahoua a un fort taux migratoire. Beaucoup de ses jeunes voyagent dans les pays comme le Nigeria ; la Côte d’ivoire ; le Cameroun ; pour ne citer que cela. Certains de ces migrants durent longtemps dans le pays d’accueil. Pour ceux qui partent au Libye la durée est plus longue. Le voyage est très compliqué d’où ils passent des dizaines de jours en cours de route. Ainsi, pour un migrant nigérien au Libye la durée minimum est de deux ans. La major partie de nos compatriotes sont mariés quand ils quittent le pays. Ils laissent leurs épouses sous le contrôle des parents. Habituées à « la chaleur humaine », certaines épouses ne peuvent pas résister pendant longtemps. Elles perdu tous certains privilèges et conforts qu’a la voisine ou autre camarade dont le mari est présent. Cela, les poussent à tricher, sans se protéger oubliant les conséquences.

Une fois le forfait accompli, la femme tombée enceinte ne peut pas garder l’enfant issu de cette relation pour beaucoup de raisons. Celle qui donne naissance à un enfant pendant une longue absence du mari pose un acte méprisable dans nos sociétés. Elle perd sa crédibilité et le respect des autres. Elle fait honte. Cette femme déshonore sa famille et celle de son époux. C’est pourquoi, dans le souci de sauver la face ces femmes passent par tous les moyens pour se débarrasser du bébé pendant ou après la naissance. Parfois, elles bénéficient de la complicité d’autres femmes.

Mais jusqu’ici, une question importante est passée sous silence : est-ce que ces femmes sont les seules responsables dans cette situation ?

Assurément que non, cette responsabilité est partagée. Les maris sont aussi en partie responsables. Rien ne prouve qu’ils n’aient pas triché eux aussi. En plus, chez les jeunes filles les garçons les désavouent et refusent de reconnaitre la grossesse. Vue la cherté de la vie, les parents qui exigent trop aux garçons sont aussi coupables. Mais en fin, quelle peut être la solution à ce problème ?

Le cellulaire « ami » du menteur

Isabelle Taubes disait  « Le téléphone portable n’est qu’un outil de communication très utile, nous permettant de joindre n’importe qui, ou d’être joint n’importe où. En réalité, il appartient à cette catégorie d’objets qui étendent les limites de notre vie psychique, accroissent notre capacité à fantasmer, à rêver, à désirer, à nous mettre en scène ».

De toutes les innovations technologiques des années 1990, la téléphonie cellulaire est celle qui a marqué un grand changement chez les utilisateurs. Le téléphone cellulaire est notre lien incontesté avec le reste du monde. C’est pourquoi, ses bienfaits sont évidents.  Ce pendant, on remarque que  le téléphone portable est utilisé de plus en plus  pour la divulgation du mensonge, la  prospérité du  vice et   le  désordre. En un mot, il est utilisé pour la promotion du mal. Le monde est gâté disait l’autre. Il va à l’envers. Il est plus gâté maintenant avec l’intrusion du cellulaire dans nos sociétés. Les usages du téléphone portable sont très diversifiés dans le domaine du mal. Il facilite nos tricheries quotidiennes, sert notre faiblesse, notre peur d’avouer des vérités funestes ou saumâtres.

Avec le cellulaire, on s’exprime  comme on le souhaite, à qui on veut et cela de partout. Votre interlocuteur ne peut jamais savoir d’où vous appeler. Seulement ce qu’on peut dire c’est : «Tu es où?», la réponse est donnée selon les  besoins. Le mobile crée vraiment un horizon de doute et d’imprévisibilité.  Cette situation donne beaucoup d’avantage aux usagers mal intentionnés. Ils trouvent la latitude de dire où ils sans au moins dire la vérité.  Le portable est devenu dans notre société, un instrument au service du mensonge,  un  dispositif idéal de l’adultère sans risque. Avec son service de sonnerie diversifiées et variées, le portable nous offre la possibilité d’échapper à certains appels encombrants. La liste des contacts nous donne le choix sur les appels que l’on doit répondre ou pas. Toute fois même si la personne insiste on a toute la latitude de prévoir la réponse aussi mensongère quelle soie. Le cellulaire renforce le degré de  l’hypocrisie humaine. Il crée trop d’hypocrite au tour de nous.

Une vidéo sur téléphone portable a faillit détruire l’industrie cinématographique en plein essor dans le nord Nigeria

Le téléphone portable est devenu une  vraie « cassette d’enregistrement ». Avec ses facilités multimédia, on peut filmer ; photographier et enregistrer toutes sortes d’événement. Le téléphone portable est un bon support de stockage. Aussi, on peut partager avec qui on veut toutes les données contenues dans son cellulaire. A cet effet, beaucoup d’images, photos et autres vidéos insolites ou « secrètes » ont fait le tour du monde. Le cellulaire a-t-il vraiment de secret ? Il est devenu aujourd’hui une autre source pour véhiculer toutes sortes d’information ou  rumeur. Parfois, se sont les usagers qui ont perdus leurs téléphones ou vendu sans prendre la peine de supprimer « les choses gênantes ». Imaginer quelqu’un qui filme les parties intimes de sa femme ou sa copine et que d’une manière à une autre quelqu’un tombe là-dessus ? Cela est arrivé à une actrice Haussa nommée HIYANA. Son copain Bobo aurait filmé leur fantasme dans une chambre d’hôtel à Lagos au Nigéria. Quand son téléphone a eu des problèmes, il l’a confié à un réparateur qui a découvert la vidéo et partager aux autres. Cette vidéo a fait presque le tour du Nigeria et même au Niger (moi-même j’ai vu la vidéo). Ce clip, odieux et honteux montre Maryam Hiyana, l’actrice populaire dans Kannywood industrie et son petit ami qui posent nue comme le jour où ils sont nés. Cette vidéo a été décrite comme le spectacle le plus obscène dans l’histoire de la réalisation de films au Nigeria et a suscité un débat houleux parmi les amateurs des films haoussa, les acteurs, les producteurs et le grand public.

Avant ce fallacieux scandale, des organismes religieux ont commencé à douter et critiquer le mode de vie de certains acteurs des Films Hausa communément appelé DANDALIN SOYAYA. Cela a poussé les autorités à prendre des mesures visant à régulariser la production des films hausa à Kano. Le récent incident malheureux met au claire la vraie conduite de toutes les stars. Une question se pose ici. Sans le téléphone portable est-ce le monde connaitrait le vrai visage de Hiyana ?

Le téléphone cellulaire dans les sociétés Nigériennes.

L’Afrique est devenue une place où les promoteurs de la téléphonie cellulaire trouvent leurs comptes. C’est ainsi qu’une multitude de cellulaire a envahi le marché de l’électronique Nigérien. Cette arrivée du téléphone portable, n’a pas été sans difficultés mais aussi, elle a apporté un changement drastique dans les comportements de tous les jours des nigériens. Au tout début, il est destiné à un cercle restreint. C’est un luxe dont seules les personnes nantis peuvent en acquérir. Aujourd’hui, ce secteur a eu un essor fondamental où même le paysan le plus reculé peut communiquer avec ses semblables. Le cellulaire a vraiment changé le monde africain en général et nigérien en particulier. Les compagnies téléphoniques augment du jour au jour la capacité de leurs installations pour desservir mêmes les régions les plus impraticables du pays. Avec le téléphone portable, on est informé de tout ce qui se passe dans le monde à la minute prête. Car, il a remplacé chez beaucoup d’usagers la radio ou la télé parce qu’on peut en avoir déjà incorporées. La technologie a bien fait des progrès. Le cellulaire, avec l’arrivée des chinois il y a chacun pour sa bourse.

Beaucoup de Nigériens se sont enrichis grâce au commerce des téléphones portables. Il est rare de faire 100 mètres dans nos villes sans trouver ça et là des kiosques de leur vente. D’autres se sont transformés en réparateurs ou bricoleurs. d’autres s’occupent du téléchargement des chants ; vidéos ; photos aux clients qui se présentent à eux avec tout le risque que cela peut avoir. L’introduction du cellulaire au Niger a crée des débouchés et chacun trouve vraiment son compte.

Les jeunes manifestent un grand intérêt pour l’Informatique à Tahoua

La recherche du savoir de façon générale n’a pas d’âge. L’initiation à l’informatique n’est pas spécifiquement réservée à un sexe ou un groupe d’individu quelconque. Aujourd’hui les jeunes s’intéressent de plus en plus à l’outil informatique. Les parents en avant sont les premiers responsables de ces changements. Mais  aussi ils existent encore des parents  qui ignorent l’apport de l’informatique sur l’éducation de leurs enfants.

Ali Abdou élève au  CEG2 de Tahoua (photo précédente)a eu la chance d’avoir des parents (tous lettrés) qui connaissent l’importance du savoir. Grâce à eux le petit âgé de 12 ans (né 1998) a suivi avec brillot sa formation initiatique en informatique au centre de formation de l’école normale Kaocen de Tahoua. Selon ses formateurs Ali a été un apprenant exemplaire. Ali a fait beaucoup preuve d’intelligence. Vu son âge, il a été un enfant attentif, et compréhensif. Tous les parents soucieux de l’éducation ainsi que de l’avenir de leurs enfants doivent comme les  parents d’Ali. Donnez à vos enfants la chance dans l’apprentissage. On ne regrette jamais une formation. Un savoir n’est jamais inutile.

Ali Abdou élève au  CEG2 de Tahoua a eu la chance d’avoir des parents (tous lettrés) qui connaissent l’importance du savoir. Grace à eux le petit âgé de 12 ans (né 1998) a suivi avec brillot sa formation initiatique en informatique au centre de formation de l’école normale Kaocen de Tahoua. Selon ses formateurs Ali a été un apprenant exemplaire. Ali a fait beaucoup preuve d’intelligence. Vu son âge, il a été un enfant attentif, et compréhensif. Tous les parents soucieux de l’éducation ainsi que de l’avenir de leurs enfants doivent comme les  parents d’Ali. Donnez à vos enfants la chance dans l’apprentissage. On ne regrette jamais une formation. Un savoir n’est jamais inutile

Pour cela, nos sociétés ont et auront de plus en plus besoin d’informaticiens qualifiés . On a besoin des spécialistes capables de comprendre,  d’interprêter et d’analyser  les besoins complexes de la société, de concevoir des systèmes informatiques répondant à nos besoins quotidiens, de maîtriser les moyens technologiques en constante évolution, en fin de réaliser les solutions conçues et d’assurer la qualité des produits et des processus de développement. L’Informatique et les Informaticiens sont aujourd’hui incontournables dans les domaines de la vie humaine.

Débrayage dans le milieu scolaire à Tahoua

La rentrés scolaire n’a connu aucun blocage cette année dans les établissements scolaires au Niger en général et dans la région de Tahoua en particulier.  Les revendications des différents syndicats  des enseignants ont été presque satisfaites. Malgré le coût dur de la vie, les parents n’ont ménagé aucun effort pour assurer à leurs enfants une rentrée modeste. Depuis le début de cette semaine, les choses ont commencé à se ralentir. Les collèges et Lycée se sont entrés dans des mouvements sporadiques à Tahoua. Ils réclamaient le paiement de leurs allocations pour le dernier trimestre de l’année écoulée. Oui l’année passée ! mai-juin-juillet 2010. Cette situation ressemble à celle de 1999 où jusqu’ici les anciens élèves allocateurs n’ont pas perçu leur « dû ». Mais, à quoi servent ces allocations au point qu’elles provoquent les suspensions des cours ? A Tahoua et dans tout le pays, les enfants issus des écoles rurales une fois admis au CFEPD ou au BEPC, et orientés dans un centre urbain reçoivent des allocations en guise de motivation (12 000 pour les collégiens et 18 000 F CFA pour les lyciens chaque trimestre). C’est avec cette somme qu’ils négocient  des nourrisses en ville. Beaucoup se voient menacés d’exclusion de leur foyer d’accueil une fois que ces allocations ne sont pas réglées ou payées en retard. Cela, conduit les comités exécutifs d’union scolaire chargé des défenses des intérêts matériels et moraux à manifester. Cette fièvre de manifestation a atteint l’école normale Kaocen de Tahoua reconnue par son calme. Un peu plus choyés que les précédents, les normaliens perçoivent 20 000 (Instituteur adjoint) à 22 000 F CFA (Instituteur) chaque mois et cela même pendant les trois mois de vacances. Ces mouvements ont aujourd’hui atteint leur deuxième semaine. Cela dit, assez d’heures de cours sont perdues pendant ce mois de novembre. Coupler  avec les jours de célébration de la fête de tabaski le retard sera important. Du côté des enseignants (titulaires) qui ont déjà reçu leurs salaires de novembre depuis le 11 on ne prévoyons pas une cessation des cours.

Soutien de Orange-Niger aux établissements scolaires de Tahoua

Orange est La quatrième compagnie cellulaire installée au Niger après SahelCom ; ZAIN et Moov. Le Groupe France Télécom est l’un des leaders mondiaux des télécommunications qui poursuit son implantation dans les zones stratégiques (Afrique, le Moyen-Orient et Asie). Avec pour ambition d’être l’opérateur de référence, il gagne la confiance de ses abonnées dans des régions en pleine mutation économique et sociale. Il  vit aujourd’hui une période de forte croissance. La marque orange propose à ses clients un univers de services enrichis et simplifiés, alliant innovation, performance. Elle est présente sur les marchés du mobile, du fixe et de l’Internet, grâce à de nouvelles acquisitions ciblées. Le groupe consolide de jour au jour sa position internationale. Il est présent au Niger depuis deux ans ou plus. Orange-Niger  devient une filiale incontournable avec plus de 150 000 abonnées dans un pays classé parmi les plus pauvres de la planète. Ainsi le mois passé il a lancé à Tahoua et presque dans toutes les régions du Niger son service Internet haut débit. La cérémonie de Tahoua organisée  à l’Institut Universitaire de Technologie (I.U.T), a vu la participation de la quasi-totalité des services et autres secteurs privés invités. Pendant toute la journée, les participants ont été informés de tous les services d’Orange-Niger. Une salle informatique a été mise à la disposition de tous les visiteurs curieux pour la navigation gratuite sur Internet. Cela  a été une occasion pour beaucoup d’avoir leur première adresse électronique.

A la fin de la cérémonie, Orange-Niger a doté chaque  école présente d’une unité informatique. Ainsi, certains collèges (publics) de la communauté urbaine de Tahoua et le Lycée Aggaba ont reçu des mains du Responsable Orange-Niger zone Tahoua un ordinateur de bureau  flambant neuf. Aussi, Orange a offert à ces mêmes établissements une connexion Internet gratuite pendant trois mois. Bravo pour Orang ! Ce geste est venu à point nommé. Il  facilitera sans nul doute, à ces établissements d’intégrer des réseaux sociaux et aussi d’informatiser leurs documents administratifs au besoin. Toute fois, cela n’est pas du tout facile dans un milieu où l’informatique est très timide. En cela il faut noter que l’avenir de ces ordinateurs est incertain. Du moment où beaucoup des responsables de ces établissement ne savent pas manipuler l’outil informatique ni moins la sécurité informatique. En plus, Si les mois de connexion d’Internet s’expirent, ces établissements continueront-ils à payer la connexion ? La mauvaise expérience a été faite à l’école normale Kaocen de Tahoua avec Programme de soutien à l’éducation de base : SOUTEBA.