Niger:Promotion de la scolarisation des enfants lèpreux

Un combat de lutte entre deux lèpreux

La lèpre est l’une des maladies préoccupantes dans nos sociétés. Elle est toujours parmi nous. Cette maladie que beaucoup qualifient de honteuse n’est pas héréditaire, ni contagieuse. Les lépreux et leurs familles sont très mal vus dans les sociétés nigériennes Donc ne stigmatisons pas nos frères infectés. C’est dans cette logique qu’une journée de lutte contre la lèpre est organisée tous les 13 février de chaque année. Promouvoir le traitement des malades (de la lèpre) comme les autres malades, en respectant leur dignité et leur liberté d’êtres humains ; amener les biens portants à se débarrasser de la peur absurde qu’ils ont de cette maladie et de ceux qui en sont atteints ; et enfin, sensibiliser de façon permanente la population sur cette maladie sont entre autres les objectifs assignés à cette journée. Cette année le thème retenu au Niger est« La lèpre toujours parmi nous ». Dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale des lépreux cette année au pays c’est le quartier Koira Tégui de Niamey qui a été retenu. Une importante manifestation festive a eu lieu. C’était sous la présidence de la représentante de la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme Attaka Zaraharatou, en présence du Secrétaire général du Ministère de la Communication, du Gouverneur de la région de Niamey, du Directeur général de la Santé Publique au Ministère de la Santé Publique, des administrateurs des communes ou leurs représentants ainsi que d’un grand public venu apprécier les prestations des malades de la lèpre. Ces derniers ont préparé des sketchs, des courses, et des combats de lutte traditionelle entre eux. Pour la ministre en charge de la population, en plus des activités génératrices de revenus, cette année, un accent particulier sera mis sur la promotion de la scolarisation des enfants lépreux pour participer à la construction de leur avenir et leur permettre ainsi de contribuer au développement de notre pays.

Les jeunes Nigériens face au chômage

Quelques jeunes à leur Fada

Au Niger, la plupart des jeunes diplômés sont des chômeurs. Ils gonflent les rangs des sans-emploi, avec leurs frères non scolarisés. À la suite des programmes d’ajustements structurels imposés par la banque mondiale et le FMI, L’État nigérien, plus grand recruteur du pays, n’embauche plus. Les grands services « consommateurs de ressources » sont privatisés. Le secteur privé, très embryonnaire au Niger, est lui aussi en difficulté. Toutes les grandes entreprises et autres ONG créatrices d’emploi sont concentrées à Niamey. Pour des séances de recrutement elles exigent beaucoup aux candidats. Dans un pays où, près de 55 % des chômeurs sont à la recherche de leur premier emploi, tous les d’appel d’offre de recrutement sont accompagnées de la mention au moins 1,2,3,4 voir 5 ans d’expérience. On sait bien qu’il n’y a pas une école d’expérience. Beaucoup de jeunes qui sont insérés dans la fonction le sont grâce au canal d’un parent, d’une connaissance qui est quelque chose quelque part.  Quand les conditions changent l’homme doit s’adapter ou disparaitre disait l’autre. Pour palier à ce problème de chômage les jeunes se sont constitués en Fada. La fada est devenu un lieu de retrouvaille, de debat. Devant leur théier ils parlent du tout est du rien. C’est leur tribune, « un service » a eux où tout se dit sans tabou. La solidarité dans les fada est si importante où tout se partage. L’animation dans les fadas fait oublié aux jeunes leur situation. Même s’ils ont les mêmes destins, il faut préciser que les fada sont créee dans la plus part des cas en fonction de conviction, vision ou idéologie. A partir du nom d’une fada ou de son slogan, on peut connaitre leur devise. Ainsi on a la fada Gakanisey, Fada 2000; Fada Love; Fada belle air, etc. Les fadas occupent les jeunes, mais ne règlent pas pratiquement le problème de l’emploi. On devient « fadantchés » (membre d’une fada) pour tout simplement atténuer l’impact du sous-emploi et survivre  contre la précarité.

Mouloud, le Noël des musulmans

Hier nuit, tous les musulmans Nigériens de la confrérie « Tijania » ont célébré la fête de Mouloud. Toute la nuit, dans des mosquées ou autres lieux réservés à l’événement, ils ont entonné des chants à la gloire de Mohamed  (SAW) prophète de l’islam. Cette  fête qui consacre l’anniversaire de la naissance du dernier prophète ( paix et bénédiction de Dieu sur lui)  se pratique dans presque tous les pays musulmans. Au Niger, c’est toute la journée qui est chômée. La fête du mouloud constitue une grande rencontre annuelle pour certains musulmans. Chaque année à la même date se sont des prêches, des chants religieux, des récits historiques retraçant la vie de Mohamed et de ses compagnons à travers les grandes écoles concernées qui sont écoutés. Pour les adeptes de cette fête, mouloud est une grande occasion en or qu’il ne faut pas rater. De tous les coins du pays où elle se célèbre, les gens boivent, chantent et même dansent à volonté. Néanmoins, cette fête ne rencontre pas l’agrément de toutes les confréries musulmanes du pays. Certaines voient en elle une activité anti islamique.  Pour les plus radicaux, mouloud est une innovation qui n’avait pas eu lieu au temps du Prophète ni moins au temps de ses compagnons ou des pieux prédécesseurs. Ils réaffirment à cet égard que, c’est une innovation blâmable et un égarement qui mène au châtiment douloureux (Feu du Jahanama). La célébration de la fête de mouloud ou  Mawlid (ça dépend de la prononciation) divise bien des musulmans. Chaque jour, chacun essaye en ce qui le concerne, à démontrer au camp adverse son « égarement ». Chaque camp tient toujours sur ses positions. Au vu des choses, il est bien difficile de croire qu’un jour si ces oppositions cesseront. Dieu seul est connaisseur !

RESULTATS GLOBAUX PROVISOIRES DU SRCUTIN PRESIDENTIEL PREMIER AU NIGER

Nombre de communes 266
Communes parvenues et traitées 266
Inscrits 6 740 493
Inscrits ayant voté 3 398 107
Votants sur liste add. 163 154
Nbre total de votants 3 561 261
Bulletins blancs ou nuls 184 650
Suffrages exprimés val. 3 376 611
Taux de participation 52,83%
Répartition des voix par candidat (Ordre alphabétique)  Totaux de voix Pourcentage
Abdoulaye Amadou Traoré                         18 116   0,54%
Aboubacar Amadou Cissé                         54 218   1,61%
Bayard Mariama Gamatié                         12 991   0,38%
Cheiffou Amadou                       137 501   4,07%
Hama Amadou                       669 153   19,82%
Issoufou Mahamadou                    1 217 527   36,06%
Mahamane Ousmane                       284 188   8,42%
Moussa Djermakoye                       133 222   3,95%
Ousmane Issoufou Oubandawaki                         65 077   1,93%
Seini Oumarou                       784 618   23,24%
 Total des votants                    3 376 611   100,00%

Les films Hausa, une industrie en plein essor

Les hausa films ou les films Haoussa ont monopolisé le marché de films en Afrique de l’ouest. Débutés dans les années 90, ces films connaissent aujourd’hui un essor considérable. Ils ont remplacé complètement les films indous ou autres westerns. Ces films ont eu l’approbation de toutes les sociétés hausa  en Afrique et à l’étranger. Affirmant l’identité hausa, les films hausa communément appelés « DANDALIN SOYAYA »occupent une place de choix  dans l’industrie cinématographique ouest africaine.  Les acteurs comme Sani Danja, Ali Nouhou, Ibro, Baban Chenedu font la fièrté de tous les specteteurs. A travers ces films c’est la cultures et la tradition hausa qui se grandit. Majoritairement animé par les Nigérians, puis les Ghanéens et tout récemment les Nigériens, ces films sont réalisés et sponsorisé par des compétences purement locales. Aujourd’hui, dans les salons, dans les boutiques, les voitures et autres lieux de divertissement seules les productions « DANDALIN SOYAYA »cartonnent. La population les aime et les consomment. Depuis leur introduction, les films indous et autres films d’action ne sont plus projetés comme avant dans les maisons de cinéma et les vidéos clubs. La plus part de la population haoussa est heureuse avec les films haoussa et l’industrie elle-même. Toutes fois, certaines personnes pensent que ces films contribuent progressivement à la détérioration de la riche culture de l’homme haoussa en la remplaçant par une culture étrangère. Mais, le problème majeur de l’industrie des films haoussa est son attachement trop facile aux films indiens. Nos acteurs ou producteurs veulent beaucoup imiter les indiens. Ceci  constitue une violation de la politique du droit d’auteur. En fait, c’est un gros problème qui est là pour rester, si on n’y prend pas garde. On  le reproche toujours à ces réalisateurs, producteurs, acteurs, musiciens et chanteurs qu’ils ne comprennent pas les règles et règlements régissant le droit. Nous espérons pour de meilleurs dans un proche avenir, car nous avons ce qu’il faut pour réussir. Talent, je pense est naturellement donnée à chaque individu. Arrêter de photocopier directement ou indirectement.

Un incendie a ravagé une partie du grand marché de Tahoua

Le vendredi 11 février une grande partie du grand marché de Tahoua a pris feu. Juste après la prière de Maghreb, un court circuit selon les témoins sur place a provoqué cet incendie. La nuit tombait,et  tous les accès menant dans le marché sont obscurément occupés par les commerçants. Aussi, les annexes construites aux alentours des boutiques ont facilité la propagation du feu assez rapidement dans tout le marché. Les constructions anarchiques que j’ai fait cas dans l’un de mes précédents articles ont  rendu le travail des pompiers très difficile. À leur arrivée une fois vidé leurs premières citernes, ils ont trouvé les fontaines réservées au cas d’incendie vides. Certains quartiers de la ville manquent encore d’eau. Cela a fait que les canaux conduisant à ces fontaines ne sont pas alimentés. Jusqu’au jour suivant, on remarquait quelques nuages sporadiques de fumés. Jusqu’à hier matin, l’accès au marché est interdit à toutes les personnes. Dans tous les cas se sont des millions qui sont pris en fumé ce vendredi.  Vu le  moment au cour du quel s’est déclarée le feu (début de la nuit) certains esprits malveillants ont profité de la situation pour voler. Beaucoup d’hommes et de femmes sont surpris en flagrant délit et arrêtés. Le samedi matin le gouverneur de la région de Tahoua le Col. Issa Kaché accompagné de ses proches collaborateurs ont rendu visite au marché et constaté les dégâts. Cet incendie a suscité beaucoup de débats à Tahoua. Tous les résidents ainsi que les commerçants sont unanimes que c’est leur exploitation gourmande de l’espace du marché qui est la cause principale des pertes encaissée ce vendredi.

Il y aura t-il vraiment une justice pour le 9 février?

Manifestants du 9 février à Niamey

9 février 90, 9 février 2011 voila 21 ans que trois étudiants de l’université Abdou Moumouni  sont froidement tués à Niamey la capitale du Niger lors d’une marche pacifique. Depuis ce temps, cette date est commémorée par tous les scolaires nigériens. Ils sont des milliers d’élèves et d’étudiants à converger, vers la Place des martyrs, au Rond point Kennedy de Niamey où les trois camarades étaient tombés sous les bales des agents de forces et d’intervention. Cette journée est d’une grande importance capitae pour tous les scolaires du pays. Dans les régions les sous section de l’USN (Union des sScolaires Nigériens) organisent la journée à leur façon. A Niamey c’est tout une semaine (semaine du 9 l’appelle t-on) qui est consacrée pour l’organisation des débats ; des conférences et même des soirées culturelles pour immortaliser les trois camarades martyrs. Tout au long du parcours et du meeting qu’organise l’USN, se sont des slogans de ce genre « gloire à nos martyrs, le 9 février justice » qui se font entendre. L’USN il faut le préciser, était au commencement de la lutte démocratique dans notre pays en étant un membre actif des forces vives de la Nation. A travers les manifestions du 9, le syndicat  entend réclamer une enquête judicaire pour connaitre les vrais coupables de l’assassinat de Alio Nahantchi, Issa Kaïné et Maman Saguir à fin de les traduire en justice. Les assassins courent toujours dans la nature (s’ils sont tous vivants après maintenant 20 ans). Chaque année, à pareil moment, les scolaires après la marche et le recueillement sur la tombe des martyrs à Niamey se rendent au tribunal pour déposer une plainte en vue de l’ouverture d’une enquête permettant de découvrir les responsables de cet acte odieux, mais toujours rien. En cela, beaucoup de spectateurs se demandaient si vraiment la justice comme le réclamait l’USN sera dite. Des jours ont passée, des années se sont succédées, de toutes les revendications de l’USN sur cette affaire du 9 février rien n’a évolué. D’aucun pensent que 9 février est désormais une date pour chômer seulement les cours.  Sans être trop pessimiste, mais une justice qui traine n’est pas une justice.

Les constructions anarchiques menacent le plan cadastral de la ville de Tahoua

Carte de Tahoua

La ville de Tahoua, depuis plusieurs temps, subit un accroissement d’habitat insalubre et multiforme. Ce phénomène, est dû aux effets pluriels de la poussée démographique, socio-économique et culturelle profondes. Cela implique d’imposants changements radicaux dans l’organisation sociale et spatiale des agglomérations dans la ville. aujourd’hui se sont des boutiques non réglementaires, qui sont construites sans plan d’ensemble, dépourvus de toute infrastructure de base. Certains lieux publiques sont invisibles du fait qu’ils son encerclés par des boutiques. Comment peut-on imaginer une discothèque à la devanture d’une école. Elles sont nombreuses des vendeuses de nourriture qui s’agglutinaient autour des hôpitaux. Dans certaines parties de la ville, on ne parle même pas de trottoir pour les piétons. Les gros camions et autres taxi-moto stationnent où ils veulent et quand ils le souhaitent. Cela rend la ville insalubre tout en mettant en péril la sécurité et la santé publiques. Certains  quartiers à Tahoua de part leur structure ressemble beaucoup plus aux villages. En dépit de tous des efforts consentis par les différents Maires dans le domaine de l’habitat, la situation reste préoccupante. Les autorités municipales sont de prêts responsables de toute cette situation. Pour garnir leurs caisses ils vendaient ces espaces à tout celui qui manifeste le besoin. Devant cette anarchie, le manque d’hygiène, l’insécurité et délinquance se mêlent pour former un quotidien de vie insatiable. Au lieu que l’habitat anarchique et l’habitat insalubre soient maîtrisés, ils n’ont fait que proliférer du fait du non respect des règlements et des normes, sous différents prétextes et justifications inconsistantes. Au nom de la pauvreté les populations refusent d’obtempérer. « Nous sommes dans un pays très pauvre, ces reformes il faut les laisser aux pays riches et développé ».  Ils se cachent parfois derrière des idées politiques. « S’ils nous chassent d’ici, nous ne voterons  pas pour leur parti aux prochaines élections ». Tous les  moyens sont bons pourvu que l’intérêt soit acquis.

La célébrité; une vertu naturelle

Images de quelles têtes ayant marqué l'histoire

La célébrité ne s’achète pas. On le devient. C’est un don naturel. Dans la vie il y a deux types d’individus : ceux qui sont passés dans ce monde inaperçu et ceux qui ont consacré leur vie à aider les autres, à faire du bien. Ceux là, ont donné un sens à leur vie. Ils sont de tous les temps appréciés, écoutés, et pris en exemple. Chacun veut leur ressembler. Les personnes célèbres sont présentes dans toutes les couches sociales et dans chaque domaine de la vie. Elles sont avec nous. Humbles et modestes leur vie est destinée à faire du bien, du bonheur des autres. Un Être  célèbre a du talent, du charisme. En littérature on ne peut jamais oublier Jean Paul Sartre, Léopold Cedar Senghor, Aimé Césaire, Rousseau pour ne citer que cela. Malgré qu’ils ne soient pas de ce monde, leurs œuvres sont devenues une référence. Les gens comme Nelson Mandela, Wole Soyinka, Sardauna, Tafawa Balewa, Ousman Dan Fodio, Jean Paul II, Sarauniya Mangou continuent à faire la fierté de leurs nations. En politique en science en art, elles sont nombreuses des personnes qui ont marqué l’histoire grâce à leur dévouement, leur patriotisme, et leur intelligence. Pour être célèbre il faut beaucoup travailler et bien. Vous n’avez pas besoin d’aller à l’école même si cela constitue un tremplin. Cela m’a fait rappeler Ali farka Touré. La renommée de ce grand artiste a dépassée les frontières de son pays le Mali. Sans être à l’école, Ali a su imposer sa musique et son rythme au publique. Il est devenu une idole de la musique africaine en générale et malienne en particulier. Avant de mourir ce musicien hors pair a gagné la confiance de tous les mélomanes. Il a bénéficié de toutes les chances qu’un musicien de son époque pouvait prétendre. Le cas du Jamaïcain Bob Marley est très illustratif. Aujourd’hui qui sait si ce grand reggae man était vivant n’allait pas avoir des adorateurs ? Il existe des noms mêmes disparus plus importants qu’aux vivants.

Les résultats globaux provisoires des présidentielles et législatives sont proclamés, les manœuvres politiques commencent

Les résultats des élections présidentielles du 31 Janvier sont désormais connus. Un second tour aura bel et bien lieu. Les candidats Mahamadou Issoufou du PNDS-Taraya et Seyni Omar du MNSD-NASSARA sont retenus pour ce second tour qui aura lieu si tout va bien le 12 mars prochain. Le premier, un opposant historique,  a obtenu 1.217.527 voix sur les 3.376.611 électeurs nigériens ayants votés, ce qui correspond à 36,06%. Quand à Seyni Omar, Il a recueilli 784.618 voix, soit 23,24%. Pour les législatives le Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme, parti rose comme l’appel ses militants, a eu 39 députés sur les 11 3 à pourvoir. MNSD le parti de l’ancien président Tanja a eu quand à lui 26 sièges suivi du Mouvement Démocratique Nigérien pour une Fédération Africaine (Moden/FA Lumana Africa), de Hama Amadou avec 24 sièges. La grande surprise de ces élections sont les 2 sièges obtenus par la CDS de Mahamane Ousmane premier président démocratiquement élu du Niger. Aussi Il faut noter que les candidats comme Ousmane Oubandawaki de l’ARD Adaltchi Mutumtchi Mme Bayard Mariama Gamatié et Cheiffou Amadou du RSD Gaskiya, n’ont obtenu aucun siège au parlement. Ces résultats qualifiés de justes, transparents, honnêtes, et équitables par tous les observateurs ainsi que la société civile nigérienne ont eu l’approbation de tous les candidats. Le parti LUMANA/FA de Hama Amadou, ancien premier ministre de Tanja Mamadou récemment crée arrive 3e. Ces  élections du 31 janvier traduisent également le poids de chaque parti politique sur l’échiquier national. Ils démontrent en effet le suicide, la fin, l’enterrement probable de certaines formations. L’heure maintenant est aux manœuvres politiques, aux alliances. Dans cette situation Hama devient le faiseur du roi. Déjà des sources concordantes affirment qu’une alliance entre lui est Mahamadou Issoufou est sur le point d’être signée. Si cela se confirme, les ambigüités nourris sur la création de l’ARN se concrétisent.