• À propos
Bienvenue dans la capitale de l'Ader
04. mars
2011
Economie
6

Les conséquences de la crise politique en Côte d’Ivoire et au Libye pour les Nigériens

Les crises que connaissent ces derniers temps la Côte d’Ivoire et la Libye n’ont pas des conséquences seulement internes ou nationales. Le Niger est l’un des pays qui souffre beaucoup de cette instabilité. Car, se sont des dizaines de milliers de migrants nigériens, toutes catégories confondues qui séjournaient dans ces deux pays. La migration apporte une part très importante dans l’économie nationale au Niger. La crise ivoirienne a des conséquences économiques et sociales importantes  sur tous les  pays sahéliens enclavés de l’UEMOA. Elle rend très aléatoire l’approvisionnement des pays qui utilisaient le port d’Abidjan. Cette crise  réduit notablement les débouchés. Le blocage libyen et ivoirien rend certains projets de beaucoup de familles incertains. Les exodants Nigériens en Cote d’Ivoire et au Libye apportent beaucoup de soutiens à leurs familles. Vu l’allure des choses, la dégradation de l’état des bourses de ces familles est prévisible.  Aujourd’hui avec ces doubles crises, nul ne sait combien de famille seront dépourvues du nécessaire d’ici le début de la saison des pluies. Avec aussi certains aspects xénophobes de ces crises beaucoup de nos compatriotes seront maltraités. Déjà en Libye on parle d’implication des mercenaires d’Afrique noire. Ce qui explique que,  l’après crise sera aussi une autre épreuve rude pour nos concitoyens. Les affrontements entre les deux camps opposés n’épargneront pas les populations étrangères. Ces derniers, surtout en Libye ont fait beaucoup l’objet d’acte de discrimination, d’intimidation et de séquestration de toutes sortes. Cette fois ci encore on risque le pire.

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03. mars
2011
Socièté
3

Une tradition à Nous!

Cette histoire  m’a été racontée par un ami. Par son importance j’ai dis il faut que je la partage avec vous. Il y a une tradition dans les sociétés nigériennes qui consiste à rentrer dans la maison d’autrui la nuit et lui prendre tout ce qu’on veut. Généralement se sont les nourritures, les volailles, les produits agricoles que les gens prennent. Imaginez-vous, cela n’est pas considéré comme un vol. Le matin les « preneurs » racontent leurs exploits. C’est aussi les lieux de raconter toutes les découvertes : les mariés trouvés en pleine activité ; le mari ou la femme mal couvert ou mal habillé. On entend toutes sortes d’histoires. Les  poursuivants eux aussi expliquent comment ils ont pu venir à bout des « malfrats ». Quelques soient les dégâts causés, la victime n’a pas le où porter plainte. C’est notre coutume à nous. Si c’est un jeune qui se fait prendre, il reçoit sa punition sans que personne ne lève le doigt. Depuis le fil de temps cela n‘a inquiété ni gêné personne. Cette pratqiue s’appelle « Atararas ».  Cette pratique il faut le rappeler, est essentiellement pratiquée par le jeune pendant le mois de carême, ou les récoltes au claire de la lune. Dans un village de la commune de Tahoua un jeune n’a pas bénéficié de tous ces arrangements, de tous ces entorses à la loi que constitue le atararas. Un jour avec ses camarades ils attrapa le coq de leur voisin et le mangèrent. Celui-ci n’a pas voulu laisser l’affaire là. Il porta plainte chez le chef du village qui imposa à la famille du jeune de payer la coquète somme de 100.00 F CFA. Beaucoup pensent que le chef a été très sévère. Beaucoup d’actes plus criminels ont été posés mais n’ont pas eu un tel châtiment. Certains voient une cause lointaine de problème entre la famille du condamné et celle du chef du village ; des petites histoires qu’on en trouve ça et là entre les familles. Toutes fois, certains jugements rendus par nos chefs traditionnels étonnent fermement.  On ne sait guerre sur quoi, ils se basent pour rendre leur verdicts. C’est ainsi que  dans mon propre village, il y a deux ans de cela, le chef a contraint un habitant à payer plus de 150.000  de nos franc pour avoir donné un cadeau à une femme divorcée. Pour toutes ces raisons, nos différents chefs traditionnels doivent comprendre que la loi est partout la la même. Il n’y a pas de loi traditionnelle ou moderne. Tous les lois visent les mêmes objectifs. Ce qui fait rire aux autres, dérange beaucoup d’autres personnes. Un adage de chez disait « le monde est unique mais les hommes sont de près différents ». Certaines  pratiques nigériennes ou plutot africaine me parait très vagues et insolites. Savez-vous qu’au Niger les femmes surtout rurales ne prononcent jamais le nom de leurs époux ?  Par honte ou par pudeur quelques soit les situations une femme marié ne peut pas dire le nom de son mari publiquement. Elle ne prononce pas aussi même celui de son homonyme. Cela est valable pour leur premier enfant. Ici se sont les femmes qui le font le plus souvent et quelques rares hommes. C’est pourquoi, on donne aux enfants des noms très bizarres ou des noms qui rappellent un fait ou un événement dans l’année. La femme a tellement honte de son premier enfant au point elle ne peut même pas lui prononcer la parole. Il est très difficile de voir une femme entrain de discuter avec son fils aîné. Cette pratique est plus fréquente dans  les sociétés peulhs. Selon une autre coutume dans certaines régions du Niger, on ne baptise pas les enfants. Pour eux si on donne un nom propre à un bébé, la mort peut le surprendra facilement. Ils donnent toujours à leurs enfants des noms communs.

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22. févr.
2011
Education
3

Niger:Promotion de la scolarisation des enfants lèpreux

Un combat de lutte entre deux lèpreux

La lèpre est l’une des maladies préoccupantes dans nos sociétés. Elle est toujours parmi nous. Cette maladie que beaucoup qualifient de honteuse n’est pas héréditaire, ni contagieuse. Les lépreux et leurs familles sont très mal vus dans les sociétés nigériennes Donc ne stigmatisons pas nos frères infectés. C’est dans cette logique qu’une journée de lutte contre la lèpre est organisée tous les 13 février de chaque année. Promouvoir le traitement des malades (de la lèpre) comme les autres malades, en respectant leur dignité et leur liberté d’êtres humains ; amener les biens portants à se débarrasser de la peur absurde qu’ils ont de cette maladie et de ceux qui en sont atteints ; et enfin, sensibiliser de façon permanente la population sur cette maladie sont entre autres les objectifs assignés à cette journée. Cette année le thème retenu au Niger est« La lèpre toujours parmi nous ». Dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale des lépreux cette année au pays c’est le quartier Koira Tégui de Niamey qui a été retenu. Une importante manifestation festive a eu lieu. C’était sous la présidence de la représentante de la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme Attaka Zaraharatou, en présence du Secrétaire général du Ministère de la Communication, du Gouverneur de la région de Niamey, du Directeur général de la Santé Publique au Ministère de la Santé Publique, des administrateurs des communes ou leurs représentants ainsi que d’un grand public venu apprécier les prestations des malades de la lèpre. Ces derniers ont préparé des sketchs, des courses, et des combats de lutte traditionelle entre eux. Pour la ministre en charge de la population, en plus des activités génératrices de revenus, cette année, un accent particulier sera mis sur la promotion de la scolarisation des enfants lépreux pour participer à la construction de leur avenir et leur permettre ainsi de contribuer au développement de notre pays.

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18. févr.
2011
Reflexion
3

Les jeunes Nigériens face au chômage

Quelques jeunes à leur Fada

Au Niger, la plupart des jeunes diplômés sont des chômeurs. Ils gonflent les rangs des sans-emploi, avec leurs frères non scolarisés. À la suite des programmes d’ajustements structurels imposés par la banque mondiale et le FMI, L’État nigérien, plus grand recruteur du pays, n’embauche plus. Les grands services « consommateurs de ressources » sont privatisés. Le secteur privé, très embryonnaire au Niger, est lui aussi en difficulté. Toutes les grandes entreprises et autres ONG créatrices d’emploi sont concentrées à Niamey. Pour des séances de recrutement elles exigent beaucoup aux candidats. Dans un pays où, près de 55 % des chômeurs sont à la recherche de leur premier emploi, tous les d’appel d’offre de recrutement sont accompagnées de la mention au moins 1,2,3,4 voir 5 ans d’expérience. On sait bien qu’il n’y a pas une école d’expérience. Beaucoup de jeunes qui sont insérés dans la fonction le sont grâce au canal d’un parent, d’une connaissance qui est quelque chose quelque part.  Quand les conditions changent l’homme doit s’adapter ou disparaitre disait l’autre. Pour palier à ce problème de chômage les jeunes se sont constitués en Fada. La fada est devenu un lieu de retrouvaille, de debat. Devant leur théier ils parlent du tout est du rien. C’est leur tribune, « un service » a eux où tout se dit sans tabou. La solidarité dans les fada est si importante où tout se partage. L’animation dans les fadas fait oublié aux jeunes leur situation. Même s’ils ont les mêmes destins, il faut préciser que les fada sont créee dans la plus part des cas en fonction de conviction, vision ou idéologie. A partir du nom d’une fada ou de son slogan, on peut connaitre leur devise. Ainsi on a la fada Gakanisey, Fada 2000; Fada Love; Fada belle air, etc. Les fadas occupent les jeunes, mais ne règlent pas pratiquement le problème de l’emploi. On devient « fadantchés » (membre d’une fada) pour tout simplement atténuer l’impact du sous-emploi et survivre  contre la précarité.

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16. févr.
2011
Religion
2

Mouloud, le Noël des musulmans

Hier nuit, tous les musulmans Nigériens de la confrérie « Tijania » ont célébré la fête de Mouloud. Toute la nuit, dans des mosquées ou autres lieux réservés à l’événement, ils ont entonné des chants à la gloire de Mohamed  (SAW) prophète de l’islam. Cette  fête qui consacre l’anniversaire de la naissance du dernier prophète ( paix et bénédiction de Dieu sur lui)  se pratique dans presque tous les pays musulmans. Au Niger, c’est toute la journée qui est chômée. La fête du mouloud constitue une grande rencontre annuelle pour certains musulmans. Chaque année à la même date se sont des prêches, des chants religieux, des récits historiques retraçant la vie de Mohamed et de ses compagnons à travers les grandes écoles concernées qui sont écoutés. Pour les adeptes de cette fête, mouloud est une grande occasion en or qu’il ne faut pas rater. De tous les coins du pays où elle se célèbre, les gens boivent, chantent et même dansent à volonté. Néanmoins, cette fête ne rencontre pas l’agrément de toutes les confréries musulmanes du pays. Certaines voient en elle une activité anti islamique.  Pour les plus radicaux, mouloud est une innovation qui n’avait pas eu lieu au temps du Prophète ni moins au temps de ses compagnons ou des pieux prédécesseurs. Ils réaffirment à cet égard que, c’est une innovation blâmable et un égarement qui mène au châtiment douloureux (Feu du Jahanama). La célébration de la fête de mouloud ou  Mawlid (ça dépend de la prononciation) divise bien des musulmans. Chaque jour, chacun essaye en ce qui le concerne, à démontrer au camp adverse son « égarement ». Chaque camp tient toujours sur ses positions. Au vu des choses, il est bien difficile de croire qu’un jour si ces oppositions cesseront. Dieu seul est connaisseur !

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16. févr.
2011
Politique
1

RESULTATS GLOBAUX PROVISOIRES DU SRCUTIN PRESIDENTIEL PREMIER AU NIGER

Nombre de communes 266
Communes parvenues et traitées 266
Inscrits 6 740 493
Inscrits ayant voté 3 398 107
Votants sur liste add. 163 154
Nbre total de votants 3 561 261
Bulletins blancs ou nuls 184 650
Suffrages exprimés val. 3 376 611
Taux de participation 52,83%
Répartition des voix par candidat (Ordre alphabétique)  Totaux de voix Pourcentage
Abdoulaye Amadou Traoré                         18 116   0,54%
Aboubacar Amadou Cissé                         54 218   1,61%
Bayard Mariama Gamatié                         12 991   0,38%
Cheiffou Amadou                       137 501   4,07%
Hama Amadou                       669 153   19,82%
Issoufou Mahamadou                    1 217 527   36,06%
Mahamane Ousmane                       284 188   8,42%
Moussa Djermakoye                       133 222   3,95%
Ousmane Issoufou Oubandawaki                         65 077   1,93%
Seini Oumarou                       784 618   23,24%
 Total des votants                    3 376 611   100,00%
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15. févr.
2011
Economie
3

Les films Hausa, une industrie en plein essor

Les hausa films ou les films Haoussa ont monopolisé le marché de films en Afrique de l’ouest. Débutés dans les années 90, ces films connaissent aujourd’hui un essor considérable. Ils ont remplacé complètement les films indous ou autres westerns. Ces films ont eu l’approbation de toutes les sociétés hausa  en Afrique et à l’étranger. Affirmant l’identité hausa, les films hausa communément appelés « DANDALIN SOYAYA »occupent une place de choix  dans l’industrie cinématographique ouest africaine.  Les acteurs comme Sani Danja, Ali Nouhou, Ibro, Baban Chenedu font la fièrté de tous les specteteurs. A travers ces films c’est la cultures et la tradition hausa qui se grandit. Majoritairement animé par les Nigérians, puis les Ghanéens et tout récemment les Nigériens, ces films sont réalisés et sponsorisé par des compétences purement locales. Aujourd’hui, dans les salons, dans les boutiques, les voitures et autres lieux de divertissement seules les productions « DANDALIN SOYAYA »cartonnent. La population les aime et les consomment. Depuis leur introduction, les films indous et autres films d’action ne sont plus projetés comme avant dans les maisons de cinéma et les vidéos clubs. La plus part de la population haoussa est heureuse avec les films haoussa et l’industrie elle-même. Toutes fois, certaines personnes pensent que ces films contribuent progressivement à la détérioration de la riche culture de l’homme haoussa en la remplaçant par une culture étrangère. Mais, le problème majeur de l’industrie des films haoussa est son attachement trop facile aux films indiens. Nos acteurs ou producteurs veulent beaucoup imiter les indiens. Ceci  constitue une violation de la politique du droit d’auteur. En fait, c’est un gros problème qui est là pour rester, si on n’y prend pas garde. On  le reproche toujours à ces réalisateurs, producteurs, acteurs, musiciens et chanteurs qu’ils ne comprennent pas les règles et règlements régissant le droit. Nous espérons pour de meilleurs dans un proche avenir, car nous avons ce qu’il faut pour réussir. Talent, je pense est naturellement donnée à chaque individu. Arrêter de photocopier directement ou indirectement.

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14. févr.
2011
Economie
5

Un incendie a ravagé une partie du grand marché de Tahoua

Le vendredi 11 février une grande partie du grand marché de Tahoua a pris feu. Juste après la prière de Maghreb, un court circuit selon les témoins sur place a provoqué cet incendie. La nuit tombait,et  tous les accès menant dans le marché sont obscurément occupés par les commerçants. Aussi, les annexes construites aux alentours des boutiques ont facilité la propagation du feu assez rapidement dans tout le marché. Les constructions anarchiques que j’ai fait cas dans l’un de mes précédents articles ont  rendu le travail des pompiers très difficile. À leur arrivée une fois vidé leurs premières citernes, ils ont trouvé les fontaines réservées au cas d’incendie vides. Certains quartiers de la ville manquent encore d’eau. Cela a fait que les canaux conduisant à ces fontaines ne sont pas alimentés. Jusqu’au jour suivant, on remarquait quelques nuages sporadiques de fumés. Jusqu’à hier matin, l’accès au marché est interdit à toutes les personnes. Dans tous les cas se sont des millions qui sont pris en fumé ce vendredi.  Vu le  moment au cour du quel s’est déclarée le feu (début de la nuit) certains esprits malveillants ont profité de la situation pour voler. Beaucoup d’hommes et de femmes sont surpris en flagrant délit et arrêtés. Le samedi matin le gouverneur de la région de Tahoua le Col. Issa Kaché accompagné de ses proches collaborateurs ont rendu visite au marché et constaté les dégâts. Cet incendie a suscité beaucoup de débats à Tahoua. Tous les résidents ainsi que les commerçants sont unanimes que c’est leur exploitation gourmande de l’espace du marché qui est la cause principale des pertes encaissée ce vendredi.

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09. févr.
2011
Education
3

Il y aura t-il vraiment une justice pour le 9 février?

Manifestants du 9 février à Niamey

9 février 90, 9 février 2011 voila 21 ans que trois étudiants de l’université Abdou Moumouni  sont froidement tués à Niamey la capitale du Niger lors d’une marche pacifique. Depuis ce temps, cette date est commémorée par tous les scolaires nigériens. Ils sont des milliers d’élèves et d’étudiants à converger, vers la Place des martyrs, au Rond point Kennedy de Niamey où les trois camarades étaient tombés sous les bales des agents de forces et d’intervention. Cette journée est d’une grande importance capitae pour tous les scolaires du pays. Dans les régions les sous section de l’USN (Union des sScolaires Nigériens) organisent la journée à leur façon. A Niamey c’est tout une semaine (semaine du 9 l’appelle t-on) qui est consacrée pour l’organisation des débats ; des conférences et même des soirées culturelles pour immortaliser les trois camarades martyrs. Tout au long du parcours et du meeting qu’organise l’USN, se sont des slogans de ce genre « gloire à nos martyrs, le 9 février justice » qui se font entendre. L’USN il faut le préciser, était au commencement de la lutte démocratique dans notre pays en étant un membre actif des forces vives de la Nation. A travers les manifestions du 9, le syndicat  entend réclamer une enquête judicaire pour connaitre les vrais coupables de l’assassinat de Alio Nahantchi, Issa Kaïné et Maman Saguir à fin de les traduire en justice. Les assassins courent toujours dans la nature (s’ils sont tous vivants après maintenant 20 ans). Chaque année, à pareil moment, les scolaires après la marche et le recueillement sur la tombe des martyrs à Niamey se rendent au tribunal pour déposer une plainte en vue de l’ouverture d’une enquête permettant de découvrir les responsables de cet acte odieux, mais toujours rien. En cela, beaucoup de spectateurs se demandaient si vraiment la justice comme le réclamait l’USN sera dite. Des jours ont passée, des années se sont succédées, de toutes les revendications de l’USN sur cette affaire du 9 février rien n’a évolué. D’aucun pensent que 9 février est désormais une date pour chômer seulement les cours.  Sans être trop pessimiste, mais une justice qui traine n’est pas une justice.

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Ouvre ta bouche quand ce que tu as à dire est plus important que le silence!

Auteur·e

L'auteur: ASSOUMANE Habibou
Blogueur nigérien de Tahoua, je suis passionné de la lecture, des voyages. J'aime apprendre des autres. La rigueur, la responsabilité, l’engagement sont mes maîtres mots

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