Archives pour la catégorie Education

Les fœtus féminins ne sont pas les bienvenus en Inde

Ce matin quand je suivais des informations j’entendis dans un reportage sur une radio internationale, qu’en Inde beaucoup de familles ne veulent pas avoir d’enfant de sexe féminin. Après l’examen échographique si le couple découvre que l’enfant sera une fille il l’avorte. Selon le reporteur, cette activité malgré son interdiction rapporte beaucoup d’argent aux médecins indiens. Plus de 6 millions de fœtus sont avortés. Quel gâchis ! Cet reportage m’a permis de penser à tous ces défenseurs des droits de l’homme ; ces défenseurs de la cause indéfendable des droits de la femme. Sans être un cas particulier ce phénomène est bien d’une grande gène pour tout ce qui œuvre vraiment pour le respect du droit de valeur humaine. Aucune raison humaine ne peut justifier cet acte. Aucune science ou aucune raison sociale ne peut permettre un tel acte. Voila un vrai crime contre l’humanité. La communauté internationale au rang du quel la France et les États Unis doit revoir sa liste des pays « criminels ». La cour pénale  internationale (mais faite pour juger les responsables africains) doit chercher à Luis Moreno-Ocampo un visa  pour l’Inde.  Sinon il est entrain de perdre son temps en Libye en cherchant à satisfaire qu’aux besoins injustes et impérialiste « des patrons du monde ». Les médecins indiens sont plus dangereux que la prétendue association des terroristes ALKAIDA. Cet exemple indien s’il se produits sur une terre africaine, vous verrez une kyrielle de soit disant spécialistes de je ne sais quoi, atterrir dans nos capitales pour nous faire la morale. Nous seront à cet effet un sujet de discussion et de débat sur toutes les chaines du monde. Nous sommes un continent où tout le monde vient tester sa théorie et ses conneries sans être inquiété.

 

 

La première promotion de « l’école Mondoblog ».

Lancée depuis le mois de juin de l’année passée, le concours de création de blog intitulé Mondoblog est terminé. Consacré pour les jeunes, la deuxième phase de ce concours a regroupé une centaine de bloggeurs francophones. Le lundi 4 avril, le premier groupe des vingt sélectionnés ont commencé leur formation à Dakar la capitale sénégalaise . Pendant toute la semaine, les heureux élus ont été formés sur les différentes techniques de la création et d’animation des blogs. Pour beaucoup d’entre eux c’était peut être leur premier et dernier voyage au pays de la Térangua.Dakar n’a pas été seulement le lieu de stage ou de formation pour bon nombre de participants.  En effet, nos amis bloggeurs présents à Dakar ont eu à satisfaire leur curiosité, leur soif de voir, d’écouter et d’entendre. La formation de CESTI a été une grande chance pour tous les participants. Elle a été un grand cadre de donner et de recevoir. L’amitié virtuelle sur Mondoblog a été concrétisée à Dakar. Les souvenir de la formation seront gravés dans les mémoires et cette formation constituera sans nul doute un tremplin pour d’autre. Merci en tout cas à RFI et ses partenaires pour la réalisation de ce concours et la tenue de cette première formation!

La santé n’a pas de prix!

Les élèves en cour de recréation

La rareté de contrôle sanitaire est un phénomène bien développé dans nos différents pays africains. Les populations mêmes, n’apportent pas beaucoup d’importance parce que les premiers responsables n’ont pas fait du développement du secteur sanitaire leur cheval de batail. Cela dit, on est parfois responsable au premier rang de certaines maladies qui nous embarrassent. Au Niger, l’un de faits le plus inquiétant du système de contrôle sanitaire que personne ne relève la tête pour voir, sont les vendeuses qui jonchaient les rues, aux alentours ou dans les écoles pendant la récréation. Ces commerçantes dans la plus part des cas ne respectent aucune règle d’hygiène ou d’environnement. Elles sont sous les arbres, sous le soleil, à même assises le sol. Le vent qui ventait arrachait parfois les couvercles des ustensiles dans lesquels se trouve la marchandise. Une seule quantité d’eaux est utilisées pour laver les tasses pour celles qui en ont. Pour les autres, c’est le pagne qui leur servait de serviette pour nettoyer les mains et les pots. Les beignets, les galettes, et autres plats vendus dans ces endroits sont exposés à tout risque. Ce sont les enfants de bas âges qui n’ont aucune notion de choix et ignorent tout sur l’hygiène qui sont les principaux clients. Le seul examen médical que demandait l’état à ses commerçantes avant d’exercer leur activité dans nos établissements scolaires n’est pas suffisant. Au delà des vendeuses, il faut aussi, protéger la nourriture vendue. Dans le passé, les agents du service d’assainissement passaient dans les établissements scolaires pour le contrôle. Ils chassaient les vendeuses qui ne sont pas en règle. Ils arrachaient et détruisaient toutes les nourritures dont la qualité reste à désiré ou les normes d’hygiène ne sont pas respectées. L’état et les chefs d’établissement doivent redoubler de vigilance pour éviter à nos enfants, nos frères des maladies causées par juste notre imprudence et le comportement avare de certains à gagner l’argent à tout prix.  Ce qui ne tue pas engraisse. Par ironie un camarade disait « Ce que nos enfants mangent comme nourriture dans la cour de recréation, si c’est un enfant blanc qui le consomme il sera malade automatiquement; ou bien même mourir ». La santé n’a pas de prit. Il faut aussi que nos responsables éducatifs pensent et trouvent une solution rapide au phénomène de transe et d’évanouissement des élèves surtout fille dans certains établissement de la place. Ce phénomène de « Génie Tchatcheur » comme on le nomme ici  est fréquent dans plusieurs écoles.

Niger:Promotion de la scolarisation des enfants lèpreux

Un combat de lutte entre deux lèpreux

La lèpre est l’une des maladies préoccupantes dans nos sociétés. Elle est toujours parmi nous. Cette maladie que beaucoup qualifient de honteuse n’est pas héréditaire, ni contagieuse. Les lépreux et leurs familles sont très mal vus dans les sociétés nigériennes Donc ne stigmatisons pas nos frères infectés. C’est dans cette logique qu’une journée de lutte contre la lèpre est organisée tous les 13 février de chaque année. Promouvoir le traitement des malades (de la lèpre) comme les autres malades, en respectant leur dignité et leur liberté d’êtres humains ; amener les biens portants à se débarrasser de la peur absurde qu’ils ont de cette maladie et de ceux qui en sont atteints ; et enfin, sensibiliser de façon permanente la population sur cette maladie sont entre autres les objectifs assignés à cette journée. Cette année le thème retenu au Niger est« La lèpre toujours parmi nous ». Dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale des lépreux cette année au pays c’est le quartier Koira Tégui de Niamey qui a été retenu. Une importante manifestation festive a eu lieu. C’était sous la présidence de la représentante de la ministre de la Population, de la Promotion de la Femme et de la Protection de l’Enfant, Mme Attaka Zaraharatou, en présence du Secrétaire général du Ministère de la Communication, du Gouverneur de la région de Niamey, du Directeur général de la Santé Publique au Ministère de la Santé Publique, des administrateurs des communes ou leurs représentants ainsi que d’un grand public venu apprécier les prestations des malades de la lèpre. Ces derniers ont préparé des sketchs, des courses, et des combats de lutte traditionelle entre eux. Pour la ministre en charge de la population, en plus des activités génératrices de revenus, cette année, un accent particulier sera mis sur la promotion de la scolarisation des enfants lépreux pour participer à la construction de leur avenir et leur permettre ainsi de contribuer au développement de notre pays.

Il y aura t-il vraiment une justice pour le 9 février?

Manifestants du 9 février à Niamey

9 février 90, 9 février 2011 voila 21 ans que trois étudiants de l’université Abdou Moumouni  sont froidement tués à Niamey la capitale du Niger lors d’une marche pacifique. Depuis ce temps, cette date est commémorée par tous les scolaires nigériens. Ils sont des milliers d’élèves et d’étudiants à converger, vers la Place des martyrs, au Rond point Kennedy de Niamey où les trois camarades étaient tombés sous les bales des agents de forces et d’intervention. Cette journée est d’une grande importance capitae pour tous les scolaires du pays. Dans les régions les sous section de l’USN (Union des sScolaires Nigériens) organisent la journée à leur façon. A Niamey c’est tout une semaine (semaine du 9 l’appelle t-on) qui est consacrée pour l’organisation des débats ; des conférences et même des soirées culturelles pour immortaliser les trois camarades martyrs. Tout au long du parcours et du meeting qu’organise l’USN, se sont des slogans de ce genre « gloire à nos martyrs, le 9 février justice » qui se font entendre. L’USN il faut le préciser, était au commencement de la lutte démocratique dans notre pays en étant un membre actif des forces vives de la Nation. A travers les manifestions du 9, le syndicat  entend réclamer une enquête judicaire pour connaitre les vrais coupables de l’assassinat de Alio Nahantchi, Issa Kaïné et Maman Saguir à fin de les traduire en justice. Les assassins courent toujours dans la nature (s’ils sont tous vivants après maintenant 20 ans). Chaque année, à pareil moment, les scolaires après la marche et le recueillement sur la tombe des martyrs à Niamey se rendent au tribunal pour déposer une plainte en vue de l’ouverture d’une enquête permettant de découvrir les responsables de cet acte odieux, mais toujours rien. En cela, beaucoup de spectateurs se demandaient si vraiment la justice comme le réclamait l’USN sera dite. Des jours ont passée, des années se sont succédées, de toutes les revendications de l’USN sur cette affaire du 9 février rien n’a évolué. D’aucun pensent que 9 février est désormais une date pour chômer seulement les cours.  Sans être trop pessimiste, mais une justice qui traine n’est pas une justice.

La situation de la scolarisation de la jeune fille n’est pas encore rose au Niger

petites vendeuses dans un village de MadaouaL’éducation en générale, et la scolarisation de la jeune fille en particulier s’avère très importante quand on connaît le rôle social et économique de la femme. Le Niger fait de timides progrès en matière d’éducation et surtout ce qui concerne la scolarisation de la  jeune fille. Le manque d’instruction de centaines de milliers de jeunes filles constitue un frein au développement d’un pays. Les idées selon lesquelles l’homme et supérieure à la femme se nourrissent encore au Niger et encore dans de nombreux pays africains. Alors, beaucoup d’ enseignants interrogés, affirment que les filles sont plus intelligentes, plus courageuses et réussissent mieux que les garçons. Mais avec tout cela, les jeunes filles ou du tout, les femmes sont oubliées dans beaucoup de secteur s’ il s’agit du développement dans nos pays. Les statistiques officielles du Niger indiquent que, le taux de scolarisation des jeunes n’était que de 47,4 % au cours de l’année 2006-2007 alors que le taux global atteignait 57,1%. Mais en faite, qu’est ce qui freine cette scolarisation de la jeune fille ?

Ce faible taux s’explique sous plusieurs angles. Plusieurs obstacles socioculturels et économiques limitent la scolarisation des jeunes filles, surtout en milieu rural. À l’heure actuelle, à peine une fille sur deux va à l’école primaire, une sur dix fréquente le collège et une sur cinquante va au lycée.  Pour des questions de pauvreté, de préjugés, de croyances et de perceptions erronées   vis-à-vis des femmes en général et des filles en particulier, ce sont des milliers de filles qui sont écartées des bancs de l’école. Le développement normal d’un pays ne peut se faire sans l’apport de tous ses cerveaux, notamment ceux des femmes et autres  jeunes filles. Pour beaucoup de personnes la femme est réservée qu’aux  travaux  ménagers. Car, dans nos sociétés traditionnelles la femme se limite à être une bonne épouse, c’est-à-dire   qu’elle doit se soumettre à son mari, être une bonne mère ; ce qui la renvoie aux fonctions de procréation. Elle doit en effet assurer  l’éducation des enfants et être bonne maîtresse du foyer. Tous les travaux  domestiques sont à sa charge. En cela, elle a besoin toujours de sa  fille  qui est donc, censée rester à ses côtés pour bien assimiler les différentes fonctions de maman et d’assurer sa relève un jour.

Les  parents et les religieux les plus  radicaux considère que, la scolarisation de la jeune fille est une perte de temps  et surtout de valeurs qu’elle est censée acquérir avant de se marier. L’école des blancs est un lieu de perdition pour les filles et représente un univers qui ne les prépare pas convenablement aux pratiques de l’Islam. Aussi, l’analphabétisme de beaucoup de parents explique le peu d’importance donnée à l’éducation scolaire des filles. Certains parents considèrent, souvent de bonne foi, que les filles scolarisées échappent au contrôle familial, social et communautaire en  remettant en cause un certain nombre de valeurs et de comportements. Ils voient en elle une déracinée, une aliénée à la façon d’Indé Touti.

Fort heureusement, des campagnes de communication et de sensibilisation sont lancées par l’UNICEF, en collaboration avec le gouvernement nigérien, les ONG et Association dans tout le pays afin de convaincre les parents d’envoyer leurs filles à l’école. Un Plan de plaidoyer pour promouvoir leur scolarisation a justement été mis en place à cet effet par Oxfam Québec. Tous espèrent que ces mesures constitueront un grand pas vers l’instauration d’un Niger où la priorité sera enfin donnée aux enfants, tout particulièrement aux filles.

A la découverte de la Direction Régionale de l’Education(DREN) de Tahoua

L’éducation c’est un tout. C’est la base d’un développement durable. Un pays aux structures éducatives organisées à toutes les chances de réussir sa politique éducative. Le présent article vient pour vous faire la lumière sur ce qu’est la direction régionale de l’éducation de Tahoua.

La DREN de Tahoua consciente du rôle proactif qu’elle a à jouer dans le cadre du P.D.D.E (Programme Décennal du Développement de l’Éducation), se dote d’un plan stratégique global.  Ce plan consiste à partir des constats observés et des orientations du Ministère à programmer de coordonner des actions concrètes sur le terrain afin de corriger et réaliser les objectifs du P.D.D.E.

Ce plan priorise l’efficacité des actions entreprises. Cette efficacité passe par les restructurations et la responsabilisation du travail ; le renforcement de ses effectifs administratifs et des moyens mis à sa disposition.

La seconde priorité est le renforcement de la qualité de l’enseignement par des moyens de concertation entreprise avec le PTF œuvrant dans la région.

Une attention soutenue est portée sur des actions exécutées, responsabilisées et suivies dans les composantes suivantes :

1. LA COMPOSANTE ACCÈS :

  • Programme  de construction de classes
  • Programme  d’installation de latrines
  • Programme  de fourniture, de tables/bancs
  • Programme  de fourniture, de livres de lecture et de Maths
  • Programme  de promotion de la scolarisation
  • Programme  de scolarisation des jeunes filles
  • Programme   d’implantation de COGES  (Comité de gestion des établissement scolaires)et APE (Association des parents d’élèves) dans toutes les écoles (une école/un COGES)
  • Programme   de formation de tous les COGES et APE

2. LA COMPOSANTE QUALITÉ

  • Programme  de renforcement des capacités des enseignants
  • Programme  de renforcement des CAPED (Cellule d’animation pédagogique)
  • Programme  de renforcement de la formation des maîtres plans de recrutement des contractuels parmi les retraités (si possible)
  • Programme  de formation pour les directeurs d’écoles

3. LA COMPOSANTE RENFORCEMENT

  • Programme  de restructuration organisationnelle de la DREN
  • Programme  de restructuration organisationnelle des inspections
  • Programme  de renforcement des compétences du personnel administratif de la DREN et des inspections (plan de formation continue)
  • Acquisition de matériels nécessaires au bon fonctionnement administratif
  • Programme d’infrastructures pour la DREN et pour les inspections
  • Plan de communication efficace : Interne (véhiculer l’information) Externe (relation avec la population et les responsables civils).

L’école Normale « Kaocen » fête le 18 décembre à sa manière

La fête de la proclamation de la république au Niger est comme dans autres pays d’Afrique un moment de festivité, de manifestation de joie. Cette année l’école normale Kaocen de Tahoua (ENIK) à organisé deux cérémonies :

La première activité est une conférence sur le thème : Lutte contre le SIDA en milieu scolaire. Cette conférence a été animée par le point focal de lutte contre le SIDA à la Direction Régional de la Santé publique de Tahoua (DRSP) Mr Abdouramane Maja. Accès sur l’historique de la maladie au Niger en général et dans la région en particulier le conférencier dans brillant exposé fait l’inventaire des voies et moyens de contraction de la maladie. Malgré qu’il soit sans remède Mr Maja a parlé des comportements à adopter pour éviter le SIDA. Il faut noter que cette conférence qui est une première dans cet établissement a vu la participation des responsables de l’école, des encadreurs ainsi que des élèves. Juste après la fin de questions réponse le Directeur de l’ENIK  Mr Mahamadou Adamou Seyni affirme que cette action est vraiment louable et elle doit être pérennisée.

La deuxième partie de la célébration a été l’animation culturelle dans l’enceinte même de l’école. Animée par l’orchestre « chaud » de la ville et le groupe traditionnel, cette soirée a rassemblée autant de monde que l’on pensait. Une fête se célèbre une fois, l’ENIK a trouvé sa propre façon de le faire.

Les jeunes manifestent un grand intérêt pour l’Informatique à Tahoua

La recherche du savoir de façon générale n’a pas d’âge. L’initiation à l’informatique n’est pas spécifiquement réservée à un sexe ou un groupe d’individu quelconque. Aujourd’hui les jeunes s’intéressent de plus en plus à l’outil informatique. Les parents en avant sont les premiers responsables de ces changements. Mais  aussi ils existent encore des parents  qui ignorent l’apport de l’informatique sur l’éducation de leurs enfants.

Ali Abdou élève au  CEG2 de Tahoua (photo précédente)a eu la chance d’avoir des parents (tous lettrés) qui connaissent l’importance du savoir. Grâce à eux le petit âgé de 12 ans (né 1998) a suivi avec brillot sa formation initiatique en informatique au centre de formation de l’école normale Kaocen de Tahoua. Selon ses formateurs Ali a été un apprenant exemplaire. Ali a fait beaucoup preuve d’intelligence. Vu son âge, il a été un enfant attentif, et compréhensif. Tous les parents soucieux de l’éducation ainsi que de l’avenir de leurs enfants doivent comme les  parents d’Ali. Donnez à vos enfants la chance dans l’apprentissage. On ne regrette jamais une formation. Un savoir n’est jamais inutile.

Ali Abdou élève au  CEG2 de Tahoua a eu la chance d’avoir des parents (tous lettrés) qui connaissent l’importance du savoir. Grace à eux le petit âgé de 12 ans (né 1998) a suivi avec brillot sa formation initiatique en informatique au centre de formation de l’école normale Kaocen de Tahoua. Selon ses formateurs Ali a été un apprenant exemplaire. Ali a fait beaucoup preuve d’intelligence. Vu son âge, il a été un enfant attentif, et compréhensif. Tous les parents soucieux de l’éducation ainsi que de l’avenir de leurs enfants doivent comme les  parents d’Ali. Donnez à vos enfants la chance dans l’apprentissage. On ne regrette jamais une formation. Un savoir n’est jamais inutile

Pour cela, nos sociétés ont et auront de plus en plus besoin d’informaticiens qualifiés . On a besoin des spécialistes capables de comprendre,  d’interprêter et d’analyser  les besoins complexes de la société, de concevoir des systèmes informatiques répondant à nos besoins quotidiens, de maîtriser les moyens technologiques en constante évolution, en fin de réaliser les solutions conçues et d’assurer la qualité des produits et des processus de développement. L’Informatique et les Informaticiens sont aujourd’hui incontournables dans les domaines de la vie humaine.

Débrayage dans le milieu scolaire à Tahoua

La rentrés scolaire n’a connu aucun blocage cette année dans les établissements scolaires au Niger en général et dans la région de Tahoua en particulier.  Les revendications des différents syndicats  des enseignants ont été presque satisfaites. Malgré le coût dur de la vie, les parents n’ont ménagé aucun effort pour assurer à leurs enfants une rentrée modeste. Depuis le début de cette semaine, les choses ont commencé à se ralentir. Les collèges et Lycée se sont entrés dans des mouvements sporadiques à Tahoua. Ils réclamaient le paiement de leurs allocations pour le dernier trimestre de l’année écoulée. Oui l’année passée ! mai-juin-juillet 2010. Cette situation ressemble à celle de 1999 où jusqu’ici les anciens élèves allocateurs n’ont pas perçu leur « dû ». Mais, à quoi servent ces allocations au point qu’elles provoquent les suspensions des cours ? A Tahoua et dans tout le pays, les enfants issus des écoles rurales une fois admis au CFEPD ou au BEPC, et orientés dans un centre urbain reçoivent des allocations en guise de motivation (12 000 pour les collégiens et 18 000 F CFA pour les lyciens chaque trimestre). C’est avec cette somme qu’ils négocient  des nourrisses en ville. Beaucoup se voient menacés d’exclusion de leur foyer d’accueil une fois que ces allocations ne sont pas réglées ou payées en retard. Cela, conduit les comités exécutifs d’union scolaire chargé des défenses des intérêts matériels et moraux à manifester. Cette fièvre de manifestation a atteint l’école normale Kaocen de Tahoua reconnue par son calme. Un peu plus choyés que les précédents, les normaliens perçoivent 20 000 (Instituteur adjoint) à 22 000 F CFA (Instituteur) chaque mois et cela même pendant les trois mois de vacances. Ces mouvements ont aujourd’hui atteint leur deuxième semaine. Cela dit, assez d’heures de cours sont perdues pendant ce mois de novembre. Coupler  avec les jours de célébration de la fête de tabaski le retard sera important. Du côté des enseignants (titulaires) qui ont déjà reçu leurs salaires de novembre depuis le 11 on ne prévoyons pas une cessation des cours.